‹ Les graveurs du dix-huitième siècleChapitre 98 sur 275 · CLAIRON (Melle) dans le rôle de Médée ; grand in-fol · texte numérisé non relu

CLAIRON (Melle) dans le rôle de Médée ; grand in-fol

La tête, dit Jombert , a été effacée et regravée par deux fois différentes par Cochin fils, elle a encore été effacée depuis et gravée en dernier lieu par Beauvarlet en 1760. — Nous avons déjà parlé de ce portrait à l'article de Beauvarlet.

« L’estampe de mademoiselle Clairon représentant Médée est publique depuis » quelques jours. A mon gré, cela n’est rien moins que beau!... La figure de » l'actrice est ce qu’il y a de mieux; mais comme cette draperie est lourde! » comme toutes ces masses font un vilain effet! D'ailleurs, c'est Beauvarlet qui » a gravé la figure de mademoiselle Clairon, et Cars le reste du tableau, et ia » différence des deux burins jette dans toute l'exécution une discordance qui » fait mal aux yeux. Partant, nous condamnons celte estampe à parer la thèse » d’un bachelier. » (Grimm, septembre 1764.)

32. CONTI (Louis-François de Bourbon, Prince de), d’après P.-M Lemaire; grand in-fol.

33. Estrées (Jean d’}, abbé, d'après Rigaud; in-fol. 34. Feuillade (Louis, Vte d'Aubusson de la). —(Le Blanc, n° 31).

35. Hozier ( Pierre d’), célèbre généalogiste; L. Cars sculpsit; in-fol

1trétat, avant la lettre.

36. Keruers (F.-H. de la Fruglaye de), évêque, d’après Roussel; grand in-fol. 1728.

37. Kraut ( Monsieur de), à cheval, d'après Parrocel; in-fol.

Existe à l’eau-forte, avant la lettre et les derniers travaux, avant la lettre terminé, et avec la lettre.

38. Louis XV, grande allégorie, d’après Lemoyne, pour la thèse théologique d’Armand Prince de Rohan de Ventadour.

Cette pièce, de dimensions que nous appellerons sextuple in-folio, nous fournit un intéressant modèle de la gravure des thèses. Elle est tirée en trois feuilles :

La premiere est un grand cartel pour la partie supérieure, avec les armes de France et la dédicace Regi ;

La seconde est l’allégorie du milieu : c'est le Temps qui soulève une draperie, laissant voir Louis XV, jeune, en costume antique, assis et entouré de personnages mythologiques. Il tend un rameau d'olivier à la Paix; la Victoire le couronne, la Guerre tient son drapeau; Bellone, à ses pieds, porte l'écu de France, etc.

La troisième feuille, pour la partie inférieure, est la thèse, — Quæstio Theologica. Quis dedit hoc in corde Regis ? — inscrite dans une draperie appliquée sur un socle, avec figures allégoriques de la Religion et de l'Etude. — Laurentius Cars ex Academia Regia sculpsit.

39. Louis XV, jeune, représenté en empereur romain, dans une composition allégorique , à l'occasion de la naissance de ses deux premiers enfants, Louise-Élisabeth et Anne-Henriette, jumelles nées le 14 août 1727. — D'après Lemoyne: in-fol. ovale.

Cetle composition, ingénieusement équilibrée, est dédiée au duc d’Antin.

40. Louis XV, très-jeune. Petite allégorie d’après Lemoyne ; in-4.

« La pyramide qui s'élève dans les Nües est le symbole de l'Immortalité. Un + Génie y attache le buste en médaillon de Louis XV... » etc.

41. Louis XV.— Louis XIV.— Louis XIII. — HENRI IV. — Médailles dans des encadrements oblongs, avec des amours et différents attributs. — H. Gravelot inv., Lau. Cars ex.

Têtes de page pour le Catalogue des Chevaliers du Saint-Esprit. Les eaux-fortes sont dans l'Œuvre de Choffard.

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