LA DERNIÈRE GUERRE D'ITALIE
d’une très grande louange‘. » Celui qui mérite condamnation, c'est Charles de Lorraine : pendant deux ans, son esprit chimérique et « barbouillé » avait construit, presque à l’insu du Roi, un rêve inutile et fou. Un jour Henri II lui-même, prince timide mais sensé, adoptant l'opinion qu’avaient affichée les bourgeois de Paris après la défaite, jugera et condamnera l’œuvre du cardinal ambitieux.
1 Œuvres, éd. Lalanne, t. IV, p. 212.
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