C. de la Guiche (2), 21 février
17:20, 1727, 17^8, 1721), camps de la Saune; 1733, 1734, 1735, armées d'Allemagne; 1736, 1739, Lamhalle; 1740, Stenay; 17-il, Bohême; 1742, Sahay, retraite de Prague; 1743, Dettingen; 1744, lignes de la Lauter ; 1745, passage du Rhin ; 1710, Bruxelles, Anvers, Mons, Namur, Raucoux; 1747, Lawfeld; 1748, Maastricht; 1740, 1750, Vaienciennes, Saint-Quentin; 1751, Rethel; 1752, 1753, Neufchâteau; 1754, 1755, Gondé; 1756, Epinal, Sedan; 1757, Hastembeck, Kosbach; 1758, Grefeld; 1759, 1762, Paris; 1703, Lille, où il est réorganisé et reçoit le régiment de Toulouse-Lautrec (A); 1764, Limoges; 1705, Dôle; 1766, Besançon; J767, Belfort; 1768, 1769, Limoges; 1770, 1771, Lille; 1772, Saintes; 1773, Bordeaux, Limoges; 1774, Arras.
1737-1762. — llublt gris blanc; revers, parements, retroussis rouges; veste, gilet, culotte, équipage chamois, celui-ci bordé d'un galon cramoisi; cuirasse.
1763-1774. — Habit bleu; collet, revers, parements ventre de biche; veste, culotte chamois ; .schabraque ventre de biche, avec galon cramoisi.
Avant 1740. — Étendards de forme carrée et de couleur ventre de biche, pelant les armes du prince de Condé brodées en or, avec Heurs de lis aux angles; franges d'or.
1740 à 1774. — De couleur bleue au droit, avec le soleil d'or et la devise : JSec pluribus impor; ventre de biche au revers, avec un soleil d'argent qui allume un bûcher en pleine campagne et cette devise : Da materiam, splendescam ; le tout brodé et frangé d'argent.
(A) Toulouse-Lautrec. Levé le 10 décembre 1673.
(1) D'après des documents liistoriques et contrairement à l'opinion de Suzane, le premier créateur serait M. de Mareuil, qui disparaît en 1(536.
(2) La Guiche (Jean, comte de), ne en 1719. (Voir le 5" vol. des Guerres sous Louis XV, p. 227.)
(3) La Guiche (François-Henri, chevalier de), né le 23 avril 1723 , frère de Jean ; brigadier le 20 février 1701 ; quitte le service en 17G8; mort le 26 février 1810 au château de Saillant, i)rès de Charolles. Plein d'esprit et de (inessc dans la conversation. A laissé sa fortune à son petit-fds, le comte de la Guiche, officier dans l'armée. Tous deux, le comte et le chevalier, étaient fils de Charles-Amable de la Guiche, maréchal de camp, mort en 1788.
Colonels.