D. de Coigny (3), 24 janvier
devenu maréchal en 1816.
s. 1). de Luvnes. 16 oct. 1771 à 1783.
Coigny (de), comte en 1650, duc en 1747; lieutenant général.
Coigny (Jean-Antoine de\ né en 1630; mort gouverneur de Barcelone, 1704.
Coigny (François de Franquetot. duc de i, maréchal de France, 1734 ; né le 16 mars 1670 au château de Coigny, près de Coutances; mort le 18 décembre 1759, colonel général des dragons: gagne la bataille de l*arme. Il eut pour secrétaire Gentil Bernard, le poète qui la célébré dans ses vers.
(1) Coigny (Antoine-François, comte de , né en 1702. lieutenant général, fils du précédent; colonel général des dragons sur la demand" de son père; tué, le 4 mai 1748, dans ce fameux duel occasionné i)ar le propos qu'il avait tenu dans une partie de jeu avec le prince de Dombes.
(2) Au commencement de 1754, le duc de Chevreuse achète au maréchal de Coigny sa charge de colonel général des dragons: celle de mestrc de camp est donnée à M. de Coigny, petit-fils du maréchal.
(3) Coigny (Marie-François-Henri, duc de)jlils d'Antoine-François, né le 28 mars 1737; mcstrede camp général des dragons; émigré; maréchal de France le 3 juillel 1816; mort le 19 mai 1821. Chénier a immortalisé, dans sa Jeune Captive, sa petite-fille, qui épousa le maréchal Sébastian!.
Coigny (François-Marie-Casimir, marquis de , lieutenant général , fils du précédent, né en 1756; colonel du régiment de Mestre-de-camp-général-dragons ; mort le 27 janvier 1816. Il avait épousé Louise-Marthe de Conflans d'Armentières, si connue par son esprit.
Coigny (Gabriel, comte dei, frère du maréchal Marie-François-Henri ; ne en 1740 ; mort général, en 1817.
Coigny (Jean-Philippe de , frère du précédent, né le 14 décembre 1743; mori à Dusseldorf (1806), général.
Coigny (Augustin-Gustave de), général de brigade , d'un courage et d'une témérité extraordinaires, toujours si brillant au feu, que M. de Bouille, commandant en Espagne, lui fit le reproche de s'être aventuré au point de l'avoir obligé d'envoyer un régiment entier pour le délivrer : « Tu n'as pas le droit, lui dit-il, de montrer semblable courage, en sacrifiant tous les hommes sous tes ordres ; je le forcerai
11 n'y a jamais eu de commissaire général des dragons. Les officiers généraux jouissaient des mêmes droits, prérogatives et privilèges que les officiers de l'élat-major de la cavalerie.
C'oloiiel-géncral , ii" 1.
Gréé le û avril 1668, avec la moitié de Royal-Dragons. Mcstres de camp, colonels.