‹ Les guerres sous Louis XV (volume 4)Chapitre 42 sur 299 · GO · texte numérisé non relu

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Durfort.

Bulkeley.

.Artois.

Provence.

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Monirevel.

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La Uo(lie-.\ymoii.

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Royal-Suédois.

La Sarre.

Roban-BoelieforL

C lia rires.

La Fère.

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La Marck.

Roolb.

Royai-Roiissiilon.

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Condé.

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Engliien.

Bourbon.

Lorraine.

Royal-Bavière.

Grenadiersde France

Flandre.

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Beauvoisis.

Berry.

Royal-Corse.

Rouergue.

Béarn.

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Boyal-Kcossais.

Bourgogne.

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Royal-Lorraine.

Royal-Marine.

Boulonnois

Royal-Barrois.

Vermandois.

Aiigouinois.

Lally.

Anhalt.

l'érigord.

Nassau.

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Royal-Canlabres.

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Bigorrc.

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Cambrésis.

Bouillon.

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Tournaisis.

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Casleiia.

Foix.

Vierzel.

Languedoc.

Bresse.

Horion.

Auniont.

La Marche.

Epplingen.

Waldner.

Quercy.

Médoc.

La Marche-

prince.

Du 2\ décembre J761 dale la icorganisalion de rarlillerie de terre et de mer, l'établissement du collège de la Flèche, la construction de nombreuses casernes dans les villes qui se plaignaient de la surcharge imposée à leurs habitants par le logement obligatoire des gens de guerre.

17(32. — Le projet de Charles III d'attaquer les Anglais dans le Portugal devient une réalité à laquelle nous prenons part, et le 18 mai, jour de la déclaration de guerre, 12,000 hommes doivent se joindre aux troupes ospagnoleâ. (V. le d'' vol., p. 12.'].)

En Allemagne, la guerre commençiiil à languir. D'Estrécs et Soubise, ayant pénétré dans la liesse, sont battus. Mais l'aflaire

du Johannisberg (30 août) vient pallier ces échecs et remonter notre moral. La retraite des Russes et des Autrichiens, l'attitude nouvelle de Frédéric, tiré de danger, tout engage à ne plus poursuivre la lutte. La France se déclare prête à accepter les propositions qu'elle a repoussées en 1761, et la Sardaigne fait l'office de médiatrice. La paix était forcée, il fallait l'accepter. C'est le 31 décembre, au château d'Hubertsburg en Saxe, que s'ouvrirent les conférences.

En 1760, le baron Huart de l'Espinasse, lieutenant-colonel, avait reçu ordre de s'embarquer pour la Martinique avec un corps de grenadiers tirés des régiments de Longaunay, d'Ally et de Solar; ils soutinrent le siège de Fort-Royal et en sortirent avec les honneurs de la guerre, quand la capitulation les fît rentrer en France avec des parlementaires anglais. Le :29 mars 1762, arrivent à la Rochelle les Trois-Sœurs; le 11 avril, à Port-Louis, \eBetij;le 9 mai, à la Rochelle, la Marie; le II mai, le Cumberland. Le 17 mai, on les débarque. Un ordre royal du 23 les forma en lo compagnies sous le titre de corps des grenadiers de la Martinique. Ce corps était destiné à reprendre la mer au premier ordre, et M. de Moyria en reçut le commandement. La première revue fut passée le 2o mai par le maréchal de Sennectère, qui trouva que les grenadiers formaient « une belle et bonne troupe ». La réforme s'opéra le 20 janvier 1703.

Création de 1762.

11 janvier. Yolonlaires étrangers de Wurniser. (V. 6« légion de Soubise.)

Enfin la paix amena de nombreuses réformes bien nécessaires. L'ordonnance du 25 novembre J762 (1), complétant celle de 1749, supprime des régiments d'infanterie française et nombre de régiments étrangers. Les régiments français licenciés versèrent leurs grenadiers dans le corps des grenadiers de France, et les hommes

(1) Parcelle ordonnance du 25 novenii)re. les sergenls, caporaux, fusiliers et tambours des 10 régiments de Béarn. Hainaul, Bigorre, Bresse. la Marche, Brie, Soissonnais, Ile-de-France, Royal-Lorraine, Royal- Barrois, qui voudront servir dans CCMX de Boulonnois, Foix et Quercy, à Saint-Domingue, doivent y être reçus ; les grenadiers et les hautes payes sont incorporés dans les grenadiers de France.

L\ F AXTKR I E (171 ô- 1 774).

des autres compagnies allèrent renforcer les régiments qui étaient dans les colonies.

Ordonnance de licenciement du 25 novembre 1702.

NOMS DKS rÉ(;imi:nts.

A. Béarn

I{. Ilainaul

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