‹ Les gueux de Beranger drame en cinq actes, mele de chantChapitre 102 sur 108 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

LES MÊMES, OLIVIER, BRIFFAUT et VINCt.NT, iutroduils par

JEAN

JEAN

Je vais prévenir M. le notaire, (n son par le fond à gauche.)

CLÉMATITE, POÜLLOPOT et MARASQUIN.

Bonjour, père Brifiaut, bonjour, monsieur Olivier, elc.

(Échange de poignées de main.)

BRIFFAUT, à Olivier. *

Allons, plus d’espoir, Lucien se marie aujourd’hui... et n’avoir pu recouvrer la vue, pour voir ce Beauval, pour lui clouer son véritable nom au visage et empêcher cette malheureuse union !

OLIVIER

Eh! que vous importe Lucien et son mariage? quand vous rompriez cette union, rendriez-vous celui qui la contracte digne de votre Valenline?

BRIFFAUT

Pauvre enfant! (ClcmaUte et Olivier le font asseoir à droite.)

VINCENT, qni est allé s’asseoir tristement à gauche.

Ah! ça, que nous veuP-on ici? que nous veut cette demoiselle de Ransberg? pourvu qu’il no nous arrive pas un nouveau malheur; ce nom là est devenu bien fatal pour nous.

CLÉMATITE, à Briffuul.

Il pense toujours à Lucien, avec qui il s’est fâché .. aussi,

* .Marasquin, Vincent, Olivier, BriCfaul, Clématite, Pouüopot.

tout ça c’est de sa faute, à ce vieux Vincent , et si ie ne me retenais pas, voyez-vous, je lui dirais tout ce que j ai sur le cœur. -

BBIFFADT.

Silence, sur tout cela.

CLÉMATITE

Silence, silence... Eh bien, s'il faut vous le dire, j’ai été trouver le notaire qui devait faire le mariage de Valenline et de Lucien, et je lui ai appris l’innocence du pauvre jeune homme.

BRIFFAUT

Allons bon ! la bavarde.

CLÉMATITE

Tant pis si j’ai eu tort, mais je l’ai fait pour le bien.

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