‹ Les gueux de Beranger drame en cinq actes, mele de chantChapitre 30 sur 108 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

VINCENT, seul.

(Il est assis devant le guéridon do gaucho et éciit; il porte un babit qui le gène aux entournures, gilet blanc, cravate lilaiiciie qui lui lient le cou raide, souliers vernis qui le blessent et le font boiter.— Achevant do lire une lettre qu’il vient d’écrire.)

«D’une immense reconnaissance ; cnrin, madame la baronne,

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» nous voilà Irès-houreux, grâce à vos bontés, avec lequel j’ai w l’honneur d’êlre,

» Voire très-humble,

(Il plie sa lettre.) Là... celle brave dame... ç i vallait bien un remerciement; 500 mille francs, rien que ça qu’elle donne à Lucien. Maintenant l’adresse. (Ecrivant et lisant à mesure.) « A madame, madame la baronne de Ilansberg, à Danlzick.» (ii cherche l’orthographe do ce mot.— II sonne.) Voilà cc qu6 j’appelle faire bien les choses.

UN DOHESTIQDE, entrant par la porte de droite et apportant une petite lampe pour allumer des cigares.

Voilà ce que monsieur m’a demandé, (il la pose sur lo guéridon

où est l’échiquier.)

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