‹ Les gueux de Beranger drame en cinq actes, mele de chantChapitre 98 sur 108 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

CLÉMATITE, puis POÜLLOPOT en musicien d’infanterie et MARA.S- QUIN. (Jeau introduit Clématite et sort.)

CLé.MATITE, regardant autour d’elle.

Tiens... Valentine n’est pas arrivée ?... elle m’avait pourtant dit qu’elle serait ici avant moi... mademoiselle de Rânsberg... il y a une demoiselle de Kansberg... et qui nous fait appeler... que peut-elle nous vouloir?... Est-ce que ça serait aussi pour nous faire une donation?... elle peut bien la garder, celle au père Vincent a si bien porté bonheur à tout

le mpnde. (Poullopot et Marasquin entrent.)

POÜLLOPOT, à Marasquin.

Mais puisque vous n’ètes pas convoqué.

UARASQDIN.

C’est comme si je l’étais, puisque je suis votre cousin. Tiens ! mademoiselle Clématite, votre amante cruelle, la bourreaute de votre cœur.

POULLOPOT.

Elle!

CLÉUATITE.

Qu’aperçevois-je ! monsieur Poullopot en soldat!

POULLOPOT.

Puisse cette résolution militer en ma faveur *.

MARASQUIN, A part.

Il va z’y avoir une explication virolente ; entre l’herbe et l’écosse, il ne faut pas mettre le doigt, comme dit le proverbe; voyons un peu voirousce qu’est la cuisine. (Chantant.)

Je me suis-t-engagé pour l'amour d'une belle.

(11 sort par la droite.)

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