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On remarquera que les totaux de ces deux derniers tableaux représentant la population totale de la colonie ne coïncident pas avec les résultats du tableau n° 1. Cela tient à ce que les personnes chargées des statistiques, dont les tableaux 4 et 5 donnent les résultats, n’ont pas reçu tous les renseignements nécessaires.
Comme nous l'avons déjà fait observer plus haut, la fertilité du sol de Suriname est considérable; aussi était-ce à l’agriculture que la colonie devait son État Prospere et! flornssant- mais, Contrairement a ce qui amMienMen Europe, Jarculture du soketlélvasetlu béeilaneont pas antimement unis car l'élevase nreuste pas.
Éa cènne à sucre était cultivée Surune psrande echelle -"cétane avec café, les deux principaux produits de la colonie.
Le café fut introduit pour la première fois dans la colonie vers 1720 et lé coton en 1722,
Les autres productions de [a colonie sont : le cacao. “la vanille, le" birr, les gommes, la colle de poisson, l’arrowroot, les huiles, le gingembre, la soie, l'indigo, la cochenille, Tetabac et-surtout les différentes espèces/de“bois dont nous avons déjà parlé.
Les temps sont passés, où nombre de plantations florissantes se présentaient sur ces rivages et où, dans une année, la colonie produisait 17 millions de kilogrammes de sucre et 9 millions de kilogrammes de café. L’exportation de ce dernier produit est tombée pour l’année 1882 à 178 kilogrammes |!
Lorsque l’agriculture, cette force vitale de l’existence de la colonie, tomba
en décadence après la suppression de l'esclavage, la colonie elle-même alla
aussi en dépérissant et l’agriculture n'y a plus aujourd’hui qu'une existence languissante.
La cause principale se trouve dans le manque de travailleurs, car Îles nésres émancipés ne veulent plus rien faire.
En comparant la culture d'aujourd'hui avec ce qu’elle était il y a trente ans, d’après les notices statistiques, on se rend facilement compte de ce que nous venons de dire plus haut. Dans ce temps-là, on ne cultivait que du sucre, ‘uNcaie)et du coton; presque toutes les plantations deal ettontesmcelles produisant du coton (sauf une) sont abandonnées et remplacées par des champs de cacao dont le produit est plus lucratif et qui demandent moins de main-d'œuvre. C’est ce dernier produit et le sucre qui constituent actuellement les principaux articles d'exportation de Îa colonie. Les résidus, les écime croume partie de umelasse sement A abrcationtdiune sorttde « tafia », appelée « dram », qui est exportée, mais qui se vend surtout en grande quantité pour la consommation des indigènes.
Lorsqu un terrain a cessé de produire assez de cannes, il est abandonné; les canaux de drainage sont bouchés et la terre doit se régénérer d'elle-même; cn ouCHiNzeMans ane tort de CRappervene MiMeconmvenrle soon la coupe, on brûle le bois, on rétablit le drainage et l’on peut recommencer latculture pour une période d'au moins dix ans.
Le grand avantage du cacao sur le sucre est que l'entretien d'une plantation de cacao se fait relativement à peu de frais et sans ustensiles coûteux. Cependant une plantation de cannes rapporte davantage quand on peut disposer de grands capitaux et de nombreux travailleurs. I] va sans dire que le prix élevé ou bas des produits sur les marchés européens est d’une influence prépondérante sur la prospérité ou la décadence des plantations intéressées, ohumème de la-colonie tout entière:
Les plantations se trouvent généralement sur les terrains côtiers bas et sur les bords des fleuves.
Elles ont une fort petite largeur sur une grande longueur : leur surface varie de 40 441,00 hectares dont ne centaine seulementeestenetitune.
Les usines de la nouvelle colonie sont très bien outillées; elles sont dirigées par des hommes compétents et font d'excellentes affaires. Les usines de la vieille colonie sont en très petit nombre, et beaucoup d’entre elles manquent d'une bonne direction.
En 1880, la Compagnie néerlandaise de commerce a acheté la plantation de Marienbourg (Basse Commevwijne) et y a fondé une sucrerie. Plusieurs
propriétaires des environs se sont engagés par contrat à lui fournir des Cannes 4 sucre.
Cetétablesement sulestibien dirige, peut devenir un bientatt pour la colonie en servant d'exemple aux propriétaires des autres plantations, et en leur démontrant que le temps des petites plantations est passé; car celles-ci, à cause des grands frais d'installation, sont rarement lucratives; en effet, pendant les deux ou trois premières années, le propriétaire d’une plantation dépense son argent pour l’aménager; pendant les années suivantes, les produits payent lentretien : ce nest donc qu'aprés Six ou: sept ans qu'il comrence damier.
- En 1066: 1 yavait 15 ,019,2 hectares cnœultures D'après leurs produite,
les plantations se décomposaient de la façon suivante :
Plantations de cannes à Sucre, 0 rt | me 70 Plantationste cantes à cice ete 10 ne I PÉMPAAONMSMIENCAE ADN CS LE EAN Nr Ne 48 FPléntatons detacioret de Coton. 01406., EMMA rfi Plantationsidetcacao erautres Cultures Ce 56 Plantations de caté et autres culmine. et Plantetions CENDRES DR LEUR 20 28 Pantone déteste ONCE SRE Er pe)
La production des plantations depuis 1876 est indiquée dans le tableau n° 6.
Tableau n° 6. PRODUCTION DES PLANTATIONS