M00 F0 07.602540 781400, 22 M5 20 0e Cou
Tableau n° 16. QUANTIPÉ DiOR ATRONMMÉE DEPENS ne 70
RÉGIONS 1879 1880 1881 1882 Héute SAIMACA, 2 06, 265E,974 271 20 199*,504 De 217 Pad elimeme er. 07 2. RON ne) 165,956 1OS CE 210,759 laute Marowimer Le. ver 58,601 144,183 118,742 139,208
Prix, par kilogramme. . 2000 2 000 2700 AT 70
PE AnODAUs AN EUAILTE MOSS 0 044-000 M Cor 0bO 1.205.072
C'est surtout autour de Brokopondo que se trouvent tous les terrains
affermés. La « Société amsterdamaise » pour la recherche de l’or à Suriname 1MIQué > oo hectaresmde ces terres.
En 1880, il y avait environ 1,400 individus employés à la recherche de l'or; mais leur nombre varie beaucoup suivant les pluies, les sécheresses ou les maladies régnantes.
L’exportation du précieux métal se fait surtout par la Compagnie générale transatlantique.
En ueroelle en aexporté pour une valeur de 104.700 ,0
En 1877 — — __ 616.098",0 En 1878 — D4,62 LO En 1879 — — 427 010.0 En 1880 — — 1.027010 ,0, A6Sor bre).
En 1881 — — DÉS 000 Cr O0) Enre6e — — 1.047.024 ,0) b89 070!
On voit par ce qui précède avec quelle rapidité l'exportation a augmenté depuis 1876.
ll va de Soraque hindustmedenl'or promet de devcchhponrSurmane unetsource importante devprospéerité LAussi lonstèemps quilmaraura pas vers Suriname une immigration de bons laboureurs sur une grande échelle, l'industrierde lonsémra, menstet plus vitetque rout'auitre moyen ta dire revivre cette colonie et à améliorer ses finances. Îl faut considérer que dans tous lestpays uiiproduisent de d'or le développement de lasricultune a
suivi presque immédiatement l'exploitation de ce métal.
La capitale de la colonie, et en même temps la ville principale, est Paramaribo. C’est là que se trouve le siège du gouvernement. Sa population est de 23,422 habitants. La fondation de la ville remonte à 1640. À cette époque les Français chassés de Cayenne construisirent un fort sur les rives du Suriname, à l'endroit où se trouve aujourd'hui le fort Zélandia.
La ville qui fut créée plus tard à côté du fort aurait été, dit-on, primitivement appelée Parham:-ibo, ce qui veut dire : jardin de fleurs de Parham ou village de Parham : on sait qu’en 1662 le roi d'Angleterre avait donné Suriname en toute propriété à sir Francis Willoughby, comte de Parham. Mais cette étymologie est fort douteuse, de même que celle qui ferait dériver Paramaribo de Parima (lac voisin de la résidence d’El Dorado). Il est plus juste, croyons-
nous, de supposer que le nom de la ville est d’origine tout à fait indienne.
36 LE SCHL AN RE DE SURINANTE.
Lorsque le gouverneur De Sommelsdijk arriva dans la colonie, la ville ne comptait que 27 maisons dont la plupart étaient des cabarets. Depuis elle a beaucoup augmenté.
La ville ainsi que son faubourg Zélandia ou Combé sont traversés par de nombreux canaux navigables foeracht}.
Le fort Zélandia, par suite des nouvelles constructions, se trouve actuellement au milieu de la ville.
Les rues sont généralement plantées d’arbres, par exemple : la Heerenstraat ainsi que certains quais, le Waterkant.
On voit erres dans lès rues dés oiseaux puants Stnvosels nc est l'espèce de vautour noir qui fait disparaître toutes les immondices.
L'habitation du gouverneur se trouve sur la place du Gouvernement (Gouvernements Plein). Cette place, longue de 350 mètres et large de 200; est plantée de très beaux arbres.
Toutes les maisons sont construites en bois, à l'exception des bâtiments publics: ceuxcivsonten briques:
À Paramaribo, la différence entre la marée haute et la marée basse est lé Tor Are nmetrés:
À l’époque des grandes marées cette différence varie de 2 à 4 mètres.
En dehors de la capitale il n’y a pas de centre important de population, sauf Coronie et Nieuw-Rotterdam (726 habitants).
Le gouvernement de la colonie se compose :
D'un gouverneur, chef de l’armée et de [a marine coloniale, président du Conseil colonial; nommé par Île roi;
D'un-procureur sénerali vice-président du mème Conseil ér-chéide la police;
D'un administrateur des finances:
D'un agent général de l'immigration;
D'un secrétaire colonial.
Le secrétaire est en même temps secrétaire du Conseil dont il peut être membre; Îles autres fonctionnaires déjà nommés en font partie et sont tous nommés par le roi.
Ie enroutre, res États coloniaux se composant d'au moins neuf membres, dont quatre sont nommés par le gouverneur et cinq, élus par les citoyens de la colonie qui ont au moins 25 ans d'âge et qui payent un minimum de 40 florins d'impôt dans la colonie.
Le président et le vice-président des États coloniaux sont nommés par lehLonmvemmeur Cette assemblée discutemdesnprojetsude lois colontalesrainsi que lé budser detetcolonte;elle a le droit de les accepter,;ndet les amender et de les rejeter; mais comme toutes ces lois doivent être sanctionnées par le gouverneur et par le roi, et que le budget doit être voté par les États- Généraux des Pays-Bas, le pouvoir de ces États coloniaux est, en réalité, fort restreint.
La colonie est divisée en départements nommés districts; ils sont au nombre de 16, sans compter la capitale qui forme un district à part.
La justice est rendue par un tribunal unique pour la colonie et par des juges de paix.
Le tmubunal Se compose d'un président, de 4 membres et 3 membres remplaçants, du procureur général déjà nommé, d’un avocat général, d’un greffier et de son substitut.
Paramaribo, Nickerie et Coronie possèdent chacune 1 juge de paix. De plus, 2 juges de paix ambulants siègent dans les districts.
Le service médical devrait se composer d'un inspecteur et de 13 médecins de district, mais ce nombre n’est jamais atteint.
Jl y a un bataillon d'infanterie coloniale pour Suriname et Curaçao. Le commandant réside à Paramaribo. |
En 1882, la garnison, composée de 2 compagnies d'infanterie et d’un détachement d'artillerie, était forte de 19 officiers et de 337 sous-officiers et soldats eniout 6 rommes:
Paramaribo possède une espèce de garde nationale (Schutterij) divisée en 5 compagnies. En 1882, elle comptait 27 officiers et 391 sous-officiers et soldats.
Dans’ les-districts irexistenune milice bourgeoise armee ce Gerapende bursermacht » Momtede6o omens etdenr 5 6Sous-omeers Cchsnidats.
La gendarmerie ou maréchaussée se compose de 120 hommes.
La police indigène de Paramaribo est forte de 67 agents.
Un bâtiment de la marine royale se trouve toujours en station dans la rimierende Suriname en face de la uille. ÆEnlévrien 1862. le Suriname naine a hélice de quatrième classe, y vint remplacer l’Arouba.
Il n'y a dans la colonie que des écoles primaires, mais l'instruction est obligatoire; chaque habitant est astreint et, en cas de besoin, forcé à faire donner l'instruction primaire à ses enfants de 7 à r2 ans dens-les écoles
reconnues par le gouvernement.
Le gouvernement de la colonie fait donner l'instruction gratuite à tous
les enfants dont les parents le demandent.
Les missionnaires catholiques et les Frères Moraves ont des écoles qui
reçoivent des subsides de la colonie.
Le tableau 17 indique le nombre d'écoles et d’instituteurs existant dans
la colonie.
Tableau n° 17. LES ETABLISSEMENTS D'INSTRUCTION