RENSEIGNEMENTS PARTICULIERS
bananes, jusqu'à ce qu elles aient été réduites en une espece dé pale ayant la consistance du mastic).
KOEMAYARA (Johan), âgé de 9 ans. Enfant très robuste, mais très timide, surnommé « Bigi-man » (homme grand) à cause de sa taille.
MarioETAR: {Albertina), petite fille âgée de 3 ans. Elle est très tranquille et très timide.
Enfin, nous avons encore à citer ici une femme qui ne se trouve pas a sa place au milieu de ces Kalinas; mais, comme elle a épousé un homme
de cette race, nous croyons convenable d’en parler dans ce chapitre.
ÉLISABETH MoENpi, âgée de 23 ans. Ce n'est pas une femme indienne; elle n'est même pas originaire de Îa colonie de Suriname. Elle vient de Pindeanplaise ete est denCalcutta libGra déjà dix ans’ qu'elle est atrivée à Suriname pour y travailler sur une plantation. Par suite de son mariage (!) avec un Ralina, elle mène maintenant la /wvie errante des (Indiens. Son mani travaille "sur le haut Suriname auxaveries d'or.
Elle a unetperire mien
HENRIETTE MoEND1, âgée de 2 ans. Elle est née dans le district du haut Para (Boven-Para). C’est une métisse assez rare, père kalina, et mère hindoue. Tous ces Kalinas habitent à côté de la plantation de Surrey-Membo,
dans le village du même nom.
MMS MR INONN NEA
Joan Hi-A-LÉ. — Arrowak pur. Agé de 28 ans. Il demeure à Kroepa-bo, sur la Coropina : cette localité se trouve dans le district du haut Para: Johan Hi-a-lé est l’heureux possesseur de deux femmes qu'il a laissées à Suriname, et il dit franchement qu'il na pas voulu les emmener en Europe de peur que leurs bavardages continuels ne lui gâtent le plaisir qu'il éprouve à voyager. En bon et pratique mari, il a indiqué au moment de son départ
66 LÉSNASEITANTS DE SDRINAME.
amchacune de sestfemmestunthanmib quelle doit cultiver ma /Ndé mème, promis une récompense à celle qui lui présenterait le plus de cassave à
SON TÉOUT.
COLHEE. — Pur Arrowak. Il est mort à Amsterdam le 21 juillet 1883. Il avait 21 ans. Comme il souffrait déjà de la poitrine au moment de son départ de Suriname, sa mère se refusait à le laisser partir. Il était fils du prince
Albert de Koerbabo, l’ancien chef des Arrowaks, si aimé pour bonté. D'après ce’qui précède, on voit qu'il y avait, au‘début de l'Exposition,
treize Kalinas et deux Arrowaks. Le tableau ci-après montre quels sont ceux
qui ont pu être photographiés et mesurés.