‹ Les habitants primitifs de la Scandinavie essai d'ethnographie compareeChapitre 59 sur 156 · Perles de verre · texte numérisé non relu

Perles de verre

Outre les ustensiles de pierre et les objets d’ambre que je viens de décrire, et mêlées avec eux, on trouve

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parfois dans les marais tourbeux et dans les sépultures à paierie des perles de verre (PI. IX, fig. 201, 202), d’une facture singulièrement grossière. Le trou n’en est pas foré, mais simplement produit parla soufflure ou par l’action, sur leverre en fusion, d’un instrument plus dur, de métal ou de terre cuite. Il n’y existe de trace de polissage que sur le rebord ou bourrelet qui se trouve à l’une des issues du trou, qui parfois même a été enlevé. Ces perles trahissent donc l’enfance de l’art ; cependant il n’est guère admissible qu’elles aient été faites par le peuple qui se servait de haches et de ciseaux de pierre. Elles dénotent sans nul doute un peuple étranger qui entretenait des relations commerciales avec les habitants primitifs de la Scandinavie, et qui, pour dos verroteries et autres objets de peu de valeur, se procurait de l’ambre, des pelleteries et d’autres produits, à l’instar de ce qui se pratique encore de nos jours entre les Européens et les sauvages , des lies de la mer du Sud ou de l’Amérique du Nord. Le commerce d’échange a sans doute consisté principalement eu étoffes brillantes, pour lesquelles le sauvage de la Scandinavie donnait des fourrures, de l’ambre, etc.

g ;i. Objets de pantre de pierre et de terre cuite, etc.

Le type excessivement rare reproduit planche IX, ligure 196, est d’un grès très-fin. Les objets représentés même planche, figures 192, 193, sont tantôt de pierre, tantôt de terre cuite.

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