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: en foule au Sabbat avau^^liiph-'les conduise au îîcher. C'est la période dei^ •y/çrtJrfs et des apparitions 3élestes, c'est alors que sepi'ôtfuisent les extases divines des amantes cliéries. dessus.
La renaissa ncff-,est"impuissante à dégager l'ob-servation seientjfiqi^"-du dogme; les légions de démous restent la-,câ*usè 'des maladies, et, Ambroise Paré lui-même fait-ipàVvenir le diable dans ses diagnostics.
Le XVIII" siècle, avec Thomas Willis, Boerbave, Vieussens, Morgagni, fait ud elïort pour rendre à la science son indépendance, et le XIX'-, avec Pinel et Esquirol et leurs élèves, avec l'école somatique allemande, semble enfin avoir atteint ce but.
Cependant, dans la foule, si la croyance aveugle au dogme de l'Église, a fait place à un scepticisme plus apparent que réel, l'amour du merveilleux est resté le même et la science, loin de ramener les masses à des idées plus positives, n'a fait que leur fournir les éléments d'un nouveau mysticisme.
Le savant lui-même n'a pas su encore s'affranchir complètement des idées que lui ont légué les générations passées et en face d'uu problème difficile, il semble à tous moments que l'on va voir sortir de ses lèvres le mot «mystère».
Voilà pourquoi l'hallucination reste encore un phénomène tout à fait exceptionnel sans précédent, un renversement aux lois de la nature. Voilà pourquoi un des plus savants aliénistes du XIX' siècle ne craignait pas de dire, au sein d'une société savante : k 11 y a des