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Les harmonies eucharistiques

Je considère vos ouvrages comme le Vade-meciun des Parents, des Instituteurs, des Confesseurs. Depuis le premier âge qui ignore jusqu'à la virilité des passions, pour les consciences et pour les cœurs qui doivent être éduqués et contribuer à la formation du caractère, pour tous, vos ouvrages contiennent la parole éclairée, pratique, chrétienne.

Dieu veuille qu'ils soient lus. médités, écoutés !

Car alors nombreux seraient ceux qui éviteraient les écueils opposés, causes de tant et de si fatals naufrages, et auxquels par exemple s'exposent tous ceux qui, en matière délicate, veulent la pleine lumière du jour, ou les ténèbres de la nuit, au lieu du crépuscule salutaire qui dispose et prépare sagement à la vie ; tous ceux encore qui donnent tout au cœur ou lui refusent tout, au lieu de le régler en dirigeant comme il faut les bouillantes énergies qui l'agitent ; tous ceux entin qui laissent aller à la dérive les consciences et les caractères au lieu de les asseoir solidement sur des principes et des résolutions auxquels ils puissent conformer leur conduite, indépendemment des avantages et des faveurs extérieurs.

Il y aurait pour tous un devoir a vous lire, et ce serait en même temps un remède pour la Société en décadence, qui de dirige d'après les criailleries de la rue et des journaux.

Alors nous aurions des hommes de cœur et de conscience qui, bien haut et par le mérite de la foi, relèveraient l'humanité. C'est pourquoi. Très Révérend Père, je vous b< ainsi que tous vos chers livrets, et souhaite de tout mon cœur que vous nous en donniez encore d'autres, et qu'ils :se propagent largement.

Votre très oblige,

P. Gard. Maffi, Pise. l.r> février 1914. Archevêque de Pise.

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Rome, 2G avril 1914.

Révérend et cher Père,

Notre Très Saint Père le Pape Pie X daigne nie charger de vous remercier pour l'hommage de votre livre Religion et Pédagogie, et de vous encourager dans vos efforts pour attirer à Dieu les hommes du monde, en particulier les jeunes gens.

Dans les principes de la foi, ils trouveront, en effet, la solution vraie aux problèmes qui tourmentent leur esprit, la direction sûre aux plus nobles aspirations de leur cœur. Ils trouveront d'autre part, dans les secours de la grâce, la principale source d'énergie pour s'élever à la hauteur de leurs devoirs actuels, si nombreux, si graves et parfois si difficiles.

En leur faisant comprendre, goûter, pratiquer ces choses, vous aurez fortement contribué à leur bien et, par eux au bien de la société dans laquelle ils doivent vivre, agir, apporter leur légitime part d'influence.

Pour que vos travaux dans ce sens soient toujours plus fructueux, le Saint- Père voua accorde de tout cœur la Bénédiction Apostolique.

Heureux de vous transmettre cette auguste faveur, je vous prie d'agréer. Révérend et cher Père, l'expression de mon religieux dévouement en X. P. S. Dominique.

Hyacinthe" Mie (Jobmieh*^

^u Ottawa

Milan, 10 mars 1914.

Messieurs les Editeurs, Dcscléeet Cîe,

J'ai reçu les six volumes du P. Gillet et je vous en suis très reconnaissant. Je les ai lus en grande partie et cette lecture m'a fait désirer ardemment pour ces livres une large diffusion, afin qu'ils soient lus, bien étudiés et connus, car ils produisent un grand bien.

On veut tout déchristianiser aujourd'hui, surtout l'éducation, la pédagogie et ainsi se préparent d'immenses ruines. Il n'y a qu'une digue à opposer à ce flot menaçant : la religion et spécialement la religion dans l'éducation. Or. quiconque lit le P. Gillet a vite fait de le reconnaître pour un des premiers éducateurs, vraiment dignes de ce grand nom ; car c'est de la religion qu'il fait dériver la vie qui coule dans toute son œuvre éducatrice. Aussi je m'associerais à qui l'appellerait « le premier éducateur du temps présent », surtout à cause de l'extension qu'il a donnée à l'éducation, la poussant jusqu'à l'âge mûr et en lui maintenant toujours la note chrétienne.

Il faut aussi féliciter les éditeurs d'avoir mené à si bonne fin l'édition italienne des cinq volumes sur l'éducation : il esta souhaiter que le sixième volume «. Religion et Pédagogie » soit traduit aussi dans notre 1 telle langue, et que le P. Gillet donne encore d'autres travaux, excellents comme ceux-ci et qui apportent, comme eux, une précieuse et efficace contribution à la restauration chrétienne.

Avec l'expression de mon respect.

Cardinal Ferrari, Archevêque de Milan.

Rome, 20 mars 1914.

Cher Monsieur Zucconi,

Je vous remercie très vivement de l'envoi des cinq volumes du P. Gillet, publiés par la maison Desclée et Cif\ Je connaissais déjà favorablement ces ouvrages, grâce aux éloges qu'en ont faits mes Eminents Collègues, l'Archevêque de Milan et l'Archevêque de Pise. Au jugement compétent de si hauts personnages, j'unis humblement les miens ; car il me semble que de tels livres sont, à tous égards, excellents, — écrits par un théologien qui est en même temps un psychologue d'une grande valeur, — dignes d'être répandus parmi les éducateurs, les confesseurs et tous ceux qui ont à cœur de donner à la jeunesse une direction saine et pratique dans les premières luttes que rencontre la conscience dans la vie chrétienne. Et donc, Monsieur, agréez l'expression de ma reconnaissance et en même temps mes félicitations.

Cardinal Agliardj.

Home, 20 mars 1914.

Cher Monsieur Zucconi,

J'ai reçu les cinq volumes du P. Gillet sur l'éducation et je vous en remercie très vivement.

Je m'unis aux Éminentissimes cardinaux Agliardi, Ferrari et Maffi pour féliciter l'illustre auteur et la Maison Desclée, qui s'acquiert toujours plus de titres à la rconnaissance de la société en publiant des œuvres de saine doctrine et très utiles à l'éducation des jeunes gens. Je fais des vœux pour que tous ceux qui s'occupent de l'éducation de la jeunesse puisent abondamment à ce trésor qu'est la doctrine exposée par le P. Gillet et en tirent des fruits abondants.

Je vous prie d'agréer avec ces vieux, l'assurance de la joie de me déclarer

Votre très dévoue

Card. Cassetta.

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