LA DAME D'HONNEUR
»... Trois dîners par semaine !... Mais il sait aussi, monsieur Bouju, que le duc de Mayenne a payé le pourpoint de soie autrefois noir qu'il nous montre aujourd'hui, et qu'un autre pourpoint...
JEAN BOUJU.
» Quel embarras ! quel embarras !
» Nous sommes tous d'accord sur un point, c'est que le fléau de la France, ce roi qui s'associait aux hérétiques, a été justement frappé...
FRÈRE ROSE
» Jiisto ,justissimo judicio condemnatus.
LA DUCHESSE
» Je suis d'avis que ce jeune héros soit de suite canonisé.
JEAN BOUJU.
» Je ferai les vers latins , et la prose du missel.
FORTIGUERRA.
» Je donne a ses descendans ou parens , même e'ioigne's, des titres de noblesse de la part du roi mon maître.
FRÈRE ROSE
» Je vote pour qu'une de'putation soit envoye'e a sa mère qui est une pauvre paysanne de Nogent-sur-Seine.
LA DUCHESSE
» L'ide'e est admirable !
FRÈRE ROSE
>> Etes-vous prête, madame? Nous avons des chevaux; nous partirons de suite.
l'abbé d'elbène.
» Eh bien! allons, si madame la duchesse n'est point trop lasse.
LA DUCHESSE
» Moi! point du tout Partons.
» Alors la procession rentra, et, après une