‹ Les historiens français du XIXe siècle; with explanatory, grammatical, historical and biographical notes;Chapitre 33 sur 249 · Qui devait faire retour, that was to be given · texte numérisé non relu

Qui devait faire retour, that was to be given

2. Marie- Thérèse, empress of Germany, queen of Hungary and Bohemia, is famous for the energy she displayed in her struggle against Frederik the Great (1717-1780).

3. Le maréchal de Saxe, the son of Auguste II, Elector of Saxon y and King of Poland, was born in l(>96 and died 1750. He was fleld marshal in theFrencharmy and was considered ono of the bost gênerais of his time.

4. Fontenoy, near which place was fought the battle of the same name. is a small town in Belgium.

5. Leduc de Oumberland (1721-1763) was the third son of George II.

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infanterie en une colonne compacte, pour percer1 le centre de l'armée française.

Les Anglais se mirent en marche, et, malgré un feu terrible, ils abordèrent nos lignes. ''Messieurs les gardes françaises, crièrent les officiers anglais, quand ils furent à cinquante pas des nôtres, tirez ! — Tirez les premiers! messieurs les Anglais," répondirent les gardes françaises. Les Anglais tirèrent et leur première décharge, bien dirigée,2 coucha par terre presque tout notre premier rang. La colonne anglaise reprit alors sa marche, s' arrêtant pour tirer, visant bien, 3 serrant les rangs pour combler les vides . Le maréchal de Saxe vit le danger : déjà il voulait mettre en sûreté le roi, qui faisait d'ailleurs belle contenance, et qui ne quitta point le champ de bataille. Cependant on put réunir des canons qui, mis en batterie, écrasèrent la colonne anglaise. Quand elle fut ébranlée, le maréchal lança contre elle sa cavalerie, qui l'attaqua de iront, ses régiments d'infanterie, qui l'attaquèrent par la droite et par la gauche. Elle fut détruite et la victoire gagnée. L'enthousiasme fut immense sur le champ de bataille. Le roi fut acclamé par ses troupes. Le maréchal de Saxe avait dû faire un effort surhumain dans cette journée. Malade au point de ne pouvoir se tenir à cheval, il s'était fait traîner dans une carriole d'osier. A la fin de la bataille, on le porta vers le roi : ' ' Sire, dit-il, je ne souhaitais de vivre auiourd'hui que pour voir votre Majesté victorieuse ! Mais vous voyez à quoi tiennent les batailles ! "4 Ernest La visse.

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