‹ Les hommages divinsChapitre 2 sur 88 · A FRANÇOIS DE CUREL · texte numérisé non relu

A FRANÇOIS DE CUREL

/'^ue le soleil de Dieu qui t'éclaire, beau chêne, V^y A travers tes rameaux, descende jusqu'à inoi. Accepte ma louange, ô Maître^ à qui je dois Ce chant purifié par ta force hautaine.

Je fais une guirlande altière de la chaîne Dont le fer et les fleurs me retiennent à toi. Le vent de ton génie a jeté dans ma voix Un ferment de noblesse et de droiture humaine.

Cest pourquoi, je veux dire aux hommes d'aujourd'hui :

« Mon cœur qu'il a créé se courbe devant lui :

« J'accours l faites plus grand l'horizon de sa gloire ! »

0 Maître, que mes vers soient de jeunes guerriers Que l'on retrouvera mêlés à ton histoire Et qui partageront l'ombre de tes lauriers I

Page 1