LA ROUTE
PSYCHÉ, lorsque ton âme illuminait ta face, Je te croyais en moi, je vivais sans espoir... J'ignorais que l'amour est une ombre qu'efface. Même en un jeune cœur, le vent de chaque soir.
Je croyais voir en toi, celle qui vous écoute. Celle qui vous conduit et vous donne la main... J'ignorais que la vie, hélas, est une route, Où l'on doit se quitter sans se dire à demain,
Où l'on attend jamais qu'une voix vous réponde Par crainte de troubler quelqu'ancienne douleur ! Psyché, je veux t'aimer, malgré toi, dans le monde, Si je ne peux aimer le monde dans ton cœur 1