V. HUGO (Orientales
Doux pays où l’on sait la valeur du billon,
O Toi qui te nommas : la pudique Albion, Angleterre, chaste Angleterre,
Qui l’eùt cru? Du palais jusques à l'atelier,
Chacun de tes toits cèle une « maison Tellier? » Cette nouvelle étrangle, atterre!
O Shocking! qui l’a dit? qui donc a révélé
Tes dessous? Nous croyions, naïfs, au rêve ailé De la miss à longues chaussures!
De même à la candeur du Gentleman rider
Et nous ne pensions pas suspecte sa raideur ; A-t-on bien dit des choses sûres?
Le doute, hélas! n’est pas possible, le Pall-Mall- Gazette nous apprend que l’on à mis à mal Des très-mineures innombrables!
« C'est du joli, dirait Gavroche! Zut alors!
« Et ta sœur? » Et sa sœur fait le bonheur des lords Et d’un groupe d’inviolables!
O pays des John Brown. des royaux Philémons,
Salut! Et nous qui, loin d’en faire fi, l’aimons L'impérissable bagatelle,
Nous sommes enfoncés, nous le reconnaissons
L’Anglais, toujours boxeur. s’est écrié : boxons! Il n’a pas dit : « Quelle âge a-t-elle? »
Non! la vierge est à tous! les vieux, les laïds, les beaux, O veinards! vous avez dans votre île : Lesbos Sodome, Gomorrhe et Cythère!
Pleure! Pleure! à Paris! Ia pudique albion T'enlève la couronne et te dame le pion!
Hip! hip! hourrah pour l'Angleterre!
Juillet 1835
HABEr
Les Feuxsdu:Gieb delit.. 222.