Idem, t. I, p. 126 et
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bonne vie, autant que faire se pourra, et par le moyen desquels il y ait apparence que lesdits enfants puissent être suffisamment instruits et bien élevés en cas de besoin '. » (Synodes de Sainte-Foy, 1578, et de Figeac, dans le Quercy, 1579.)
La sollicitude des synodes ne se contente pas de demander la fondation d'écoles et de recommander à tous de veiller à l'instruction religieuse des enfants; elle descend plus bas encore ; elle rend les maîtres responsables de leurs domestiques : «Les seigneurs et gentilshommes, dit l'un d'entre eux, veilleront sur leurs domestiques'. » (Synode de Paris, 1565.)
A l'instar de la Discipline, ils imposent enfin aux diacres la charge, non-seulement de recueillir et distribuer les deniers des pauvres, des prisonniers et malades, mais encore de les visiter et «d'aller par les maisons, catéchiser». - Voilà pour le bien à faire. Combattre le mal sous toutes ses formes, engager les chrétiens à lutter contre le relâchement général des mœurs, à rechercher la pureté, la sainteté: telle est la seconde partie de la tâche que poursuivent les synodes à travers tout le seizième siècle et quelle que soif, sur le vaste territoire de la France, la ville où ils s'assemblent.
Le luxe, les « vêtements indécents » sont, plus d'une fois, l'objet de leurs censures.
Le synode de la Rochelle, tenu en 15(S1, déclare qu'on ne doit pas mettre au rang des habits ordinaires et accoutumés «ceux qui ont quelques marques notoires d'impudicité, de dissolution, ou de nouveauté trop fastueuse ou in-