LE COUVRE-FEU
UN ARLHER.
Rentrez, habitants de Pans, Tenez-vous clos dans vos logis; . Que tout bruit meure,
Quittez ce lieu,
Car voici l'heure
Du couvre-feu.
TOUS
Rentrons, habitants de Paris,
Tenons-nous clos en nos logis ; Que tout bruit meure, Quittons ce lieu, Car voici l'heure Du couvre-feu.
SOIS-ROSÉ, aux soldats protestants et à leur» femmes, montrent le oabaret à droite.
Toute la nuit, mes chers amis, Buvons gaîment dans ce logis.
Et vous, beautés à l'œil si doux, Venez souper, rire avec nous.
UN ÉTUDIANT, montrant aux grisettes le cabaret è goache.
Et vous, enfants, roses d'amour, Venez danser jusqu'au grand jour; Mais par ici passons plutôt :
On sent par-là le huguenot.