FEMMES PROTESTANTES
Croyez-vous que l'on nous berne ? Vite, arrière de céans !
Danser à la taverne Avec des étudiants!
Taisez-vous, effrontées, Mignonnes de cagot; Nos têtes sont montées :
Gare à vous! plus un motl
(Les deux troupes furieuses ont tiré leurs épées; elles s'élancent l'une su? l'autre. Les femmes effrayées s'enfuient à droite et à gauche, tombent à genoux et prient le ciel. — D'autres femmes, plus intrépides, se jettent aTec leurs enfants au milieu des lances et des épées, et cherchent à arrêter les combattants qui craignent de les fouler aux pieds. — Saint-Bris et Raoul ont croisé le fer, et Marcel, quia saisi une hache que tenait un des garçons du cabaret, est Tenu se placer â coté de son maître et le courre de son corps. — En ce moment paraissent à gauche des gardes et des pages aux livrées royales ; plusieurs portent des flambeaux, et éclairent la reine Marguerite, qui rentre à cheval dans son pala's. A l'espeet de 1& reine, les oombattants s'arrêtent par respect et reculent devant elle.)