É»E G09SÉ
S'il fallait vous défendre...
DE RETZ
De nous et de nos bras vous pouvez tout attendre.
DE NEVERS e^ LES AUTRES.
Vous ne l'oubllrez pas, vous me l'avez promis î
RAOUL et BïARCKi, tout éloTinés.
Ehî mais, quel changement: je n'y puis rien comprendre.
DE NEVEKS et DE TAVANNES.
A nous, à votre tour, plus tard vous penserez.
RAOUL
Et que puis-je? grands dieux!
tm NEYERs et DE TATANNES, mystérieusement.
Tout ce que vous voudrez I
URBAIN, DE NEVERS, TA VANNES^ DÉ COSSÉ, DE RETZ et THORÉ.
Les plaisirs, les honneurs, Topulence, De vos vœux combleront l'espérance, De l'audace! et toujours la puissance Est de droit à qui sait la saisir ! RAOUL, avec étonnement et à demi voix.
Les plaisirs, les honneurs, l'opulence, De mes vœux combleront l'espérance!
Sur mon sort d'où vient donc leur science? En honneur, je la'en puis revenir !
MAKCËL, à demi voix* Quoi! pour lui les honneurs, la puissance, Combleraient enfin mon espérance?
De leur Ion voyez la différence!
En honneur, je ne puis en revenir !
TOUS
Ah ! pour vous quelle gloire noiivelle !
Danscejour la beauté vous appelle,
Le bonheur est de vivre pour elle,
Et pour elle il est bfeau de mautir ! Des hommes masqués paraissent au fond du théâtre. Un des homm os montre h Raoul un bandeau qu'il tient à la main. Marcel veut en vain retenir son maître, que le jeune page entraine.