RÉCITATIF
Je suis seule chez moi, seule avec ma douleur !
Elle reste un instant pensive, et laisse tomber sa tôte sur son foiii.
A d'éternels lourinents vous m'avez condamnée, Mon père ! un autre avait mon cœur, El pourtant vous m'avez donnée !
Et vous, vous que j'implore en vain dans mon malheur, Vous qui Pavez rermis, ce funeste byménée , Chassez un souvenir fatal à mon repos.