‹ Les idées de Mme Aubray, comédie en 4 actes, en proseChapitre 288 sur 338 · Mortemer, Clavières, Veaucourtois, les domestiques · texte numérisé non relu

Mortemer, Clavières, Veaucourtois, les domestiques

actp: thoisif.mk. 94

CLAVIKKKS.

Ça se voit ! oui ! Il p.issi' n Knuflif. où ]o< .Inmfsliqufs ont \>\nr:- Ir, tnl.ltoute servipj

MORTEMEK, souri.u.t.

Oui, va te chauiïei-, va ! (M.^mc jou.)

VEAUCOURTOIS *.

Me chauiïerl ah! aii ! je sui.s d'un bois trop verl pour me chauffer ! il éclaterait ! la sève !

MORTE MER, assis à gauche de la tnblo, Clnvi.'-rts est nssis en face.

Déjeunes-tu, avec ta sève?

VEAUCOURTOIS, traversant et allant s'asseoir à droite.

Palsambleu ! si je déjeune! — .rattendai? ce petit ange qui ne vient pas !

MORTEMER, se servant.

Qui ça, l'ange? Ton écrevisse?

VEAUCOURTOIS, indiemé.

Mon écrevisse?...

CLAVli^RES.

La diva Nina?

VEAUCOURTOIS, enthousiasmé.

Une perle! une créature idéale!... Et qui m'aime... à ne pale croire!...

C'est bien ce qu'on fait !

VE AUCOLRTOI s.

Elle a des mots d'une saveur! Celte nuit, à souper, chez Florine, vous ne croiriez jamais...

ilORTE.^IER, l'interrompant.

Ah! à propos de souper; ce dormeur éternel, le réveille-t-on pour déjeuner?

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