‹ Les impostures de LenoirChapitre 11 sur 32 · Insérée après la page · texte numérisé non relu

Insérée après la page

Je me suis premièrement demandé si Lenoir avait connu les pièces elles-mêmes, et si elles avaient disparu comme plusieurs autres dans les bouleversements auxquels le musée des Monuments Français fut sujet.

Voici, pour commencer, les éclaircissements dont il accompagne cette communication ^

Toutes les croisées du château d'Anet étaient ornées de peintures en grisaille représentant des sujets de la fable, exécutées dans le goût de celles que nous venons de décrire (les vitraux de la chapelle de Vincennes). Cette maison, le 10 mai 1683, passa à M. le duc de Vendôme, qui les fît ôter et remplacer par des vitres blanches pour obtenir plus de clarté. On ignore ce qu'elles sont devenues. « C'est une tradition à Anet, dit Le Vieil, que le Grand Dauphin, qui connaissait les anciennes vitres de ce château, en faisait beaucoup de cas, et, dans cette occasion, reprocha à M. de Vendôme son peu de goût d'avoir fait détruire d'aussi belles choses. »

Page 1