‹ Les Indications Thérapeutiques de la D'Arsonvalisation à Ondes CourtesChapitre 5 sur 15 · ONE · texte numérisé non relu

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dant une technique suffisamment expérimentée, doit retrouver dans la majorité des cas.

Cet ouvrage n’a donc aucune prétention à l’originalité, ni à l'innovation, il est, au contraire, une sorte de synthèse des constatations dont une pratique personnelle de quatre années nous a permis d'apprécier la valeur, et seulement de celles-là.

Nous ne nous étendrons pas outre mesure sur des considérations électriques, ou biologiques, qui ne nous semblent pas devoir figurer dans cet ouvrage.

Mais il nous paraît indispensable, avant toute chose, de bien préciser un point capital : l’appellation « ondes courtes » prête à confusion, et, d’une façon générale, on en tire la notion erronée que cette thérapeutique consiste à utiliser des ondes Hertziennes émises par des appareils analogues aux émetteurs de T. S. F. Il n’en est rien, et ce que l’on utilise en médecine, ce sont bel et bien les courants de Haute et Très Haute Fréquence eux-mêmes. Il s’agit, en fait, d’une D’Arsonvalisation et rien de plus.

Mais cette D’Arsonvalisation a pour caractère distinctif sa « fréquence », qui dépasse de beaucoup celle des anciens générateurs de « courants de hautefréquence », et qui entraîne des propriétés, sinon totalement nouvelles, du moins considérablement augmentées, tant qualitativement que quantitativement.

Il nous semble donc que le souci de la vérité électrique, en même temps que le devoir de rendre hommage au véritable créateur de ces méthodes électromédicales, nous imposent la dénomination de « D’Ar-

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