‹ Les indifférentsChapitre 44 sur 88 · ACTE DEUXIÈME. ol · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME. ol

Cerlainemenll certainement! je cours la prëvenir... (a pari.) Diable! ma sœur est fort revêche (Haoi.) Hélas I mademoiselle, ma sœur est déjà partie, on peut voir d’ici sa plac« vide. Croyez à tous mes regrets et aux siens, (il remonte prè» de Saint- Clair.)

SUZANNE, à Oliyier.

En effet, l’épreuve est cruelle.

OLIVIER

Elle était nécessaire. Maintenant je vais réveiller votre père... Eh 1 monsieur Simonetl

SIUONET.

Heinl quoi?

OLIVIER

Votre fille désire s’en aller, ne la reconduisez-vous pas ?

SIUONET, se frottant les yeax.

Mais non, il est encore trop tôt pour se coucher.

OLIVIER

Cependant ne m’avez-vous pas invité à déjeuner demain matin chez vous?

SIUONET.

Certainement.

OLIVIER

Eh bien, si vous ne vous couchez pas maintenant, combien vous restera-t-il de temps pour vous reposer? A peine six heures ; vous aurez le l’ûiit échauffé... quelques cheveux blancs de plus peut-être ..

SIUONET, virement.

Assez, mon cher, assez! Au revoir, messieurs; viens, Suzanne.. Je serai toujours victime de ma tendresse paternelle.

SUZANNE, tendant la main A Olivier.

Merci ! (Ils sortent par le fond.)

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