‹ Les Indo-Européens avant l'histoireChapitre 122 sur 235 · A cette époque, ou plus tard, — c'est ce qui reste à · texte numérisé non relu

A cette époque, ou plus tard, — c'est ce qui reste à

(20î)) Je suis Hommkl, Die Namen der Säugetiere bei den südsemitischen Völkern, Leipzig, 1879, et ne laisse de côté que les exemples problématiques. Les textes se trouvent p. 289, 290, 414, 415. D'après l'avis des auteur« compétents (V, V. Hishn, Kulturpflanzen und Haustiere, 4" édit., p. 286) le hébreu tukkijim : paon ne serait également que le sanscr. cikki ; Hommkl, p 415, admet la même identité entre le sémitique primitif tarpu: argent, et sirpara qui ne s'est conservé que dans le letton (slave, germanique) et est ainsi probablement de l'indo-européen primitif.

(*<°)Hehn,1.c.

(fii) Jôrômie 6-20: Qu'ai-Je besoin de l'encens qui vient du royaume d'Arabie, et des bonnes cannes aromatiques qui viennent de pays éloignés (l'Inde)?

("•) Lkfmann. Geschichte des Alten Indiens. Berlin, 1890, p. B<

établir — ils sont indubitablement allés en navigant le long des côtes jusqu'à l'Inde et ils y ont laissé de nombreuses traces de leur passage, de même qu'ils conservent chez eux des souvenirs de leurs excursions dans ce pays.

8. Commerce, transports terrestres et maritimes, droit commercial.

XXX. Le commerce des Babyloniens se trouve dans la plus étroite relation avec leur navigation; c'est à celle-ci en première ligne que leur négoce dut l'essor extraordinaire qu'il prit dès l'époque la plus reculée.

Commerce veut dire transmission des biens d'une main à l'autre, les relations commerciales considérées du dehors se présentent comme un déplacement de choses. Tout changement de place d'un objet exige une dépense de force en raison directe du poids, de l'éloignement des points extrêmes et de l'état des routes; cette dépense de force peut atteindre une telle somme que les frais absorbent le gain; alors le négoce est impossible.

Le problème du commerce dépend donc de la réalisation plus ou moins aisée d'un triomphe sur l'espace. La distance elle-même on ne peut la raccourcir, ni diminuer le poids du fardeau à déplacer; les deux éléments de la solution de l'équation sont la route et la force motrice, facteurs du transport des masses. Autour de l'accomplissement de ces deux tâches se meut une des plus importantes évolutions de l'histoire de l'humanité. Il a fallu des milliers d'années pour donner à la viabilité et aux moyens dynamiques la perfection atteinte dans l'antiquité et à l'époque moderne, jusqu'à ce que l'emploi de rails de fer posés sur la roule et de la vapeur ait fait prendre au régime des transports une face toute nouvelle.

Ces progrès étaient déjà réalisés par les Babyloniens; les peuples venant après eux n'ont rien ajouté qui fût inconnu.

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