Congrégations de la Sainte Vierge
INDULGENCE POUR LES FORMULES DE CONSÉCRATION EN USAGE DANS CES CONGRÉGATIONS.
Première formule. — Très Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu, quoique très indigne d'être votre serviteur, me confiant néanmoins en votre admirable bonté et pressé du désir de vous servir, je vous cboisis aujourd'hui, en présence de mon ange gardien et de la Cour céleste tout entière, pour ma Souveraine, mon Avocate et ma Mère ; et je prends la ferme résolution de vous servir toujours et de faire tout ce qui dépendra de moi pour que tous vous servent avec fidélité.
Je vous supplie donc et vous conjure, ô ma bonne Mère, au nom du sang de Jésus-Christ répandu pour moi, de me recevoir sous votre patronage pour être à jamais du nombre de vos fidèles serviteurs. Assistez-moi en toutes mes actions; obtenezmoi la grâce de régler si bien mes pensées, mes paroles et mes actions que jamais je n'offense vos regards très purs ni ceux de votre divin Fils. Souvenez-vous de moi et ne m'abandonnez pas à l'heure de ma mort. Ainsi soit-il1.
Seconde formule. — Sainte Marie, Mère de Dieu et toujours Vierge, moi, je vous choisis aujourd'hui pour ma Souveraine, ma Patronne et mon Avocate : je prends la ferme et invariable résolution de ne jamais vous abandonner, de ne jamais rien dire ni faire qui vous déplaise, et de ne jamais permettre que les autres blessent en rien l'honneur qui vous est dû.
Je vous en conjure donc, recevez-moi pour toujours à votre
1 . « Cette première consécration, en usa^e dans les Congrégations de Paris au xvi° et au xvne siècle, est la seule formule insérée dans le texte officiel des Règles. Employée par saint François de Sales, en 1580, le jour de sa réception parmi les Congréganistes du collège de Clermont, à Paris, elle devint, dès ce moment, sa prière de prédilection. •> (Vieille. Nouveau Manuel des Congrégations de la Sainte Vierge, p. 167.)
service, assistez-moi dans toutes mes actions et ne m'abandonnez pas à l'heure de la mort. Ainsi soit-il1.
Indulgence applicable : '.iOO jours, chaque fois que les Congréganistes récitent Tune ou l'autre de ces deux formules. — Rescrit de la Sacrée Congrégation des Indulgences, du 17 novembre 1906.