S II' PART., IV SECT. — CONFRÉRIES ET ASSOCIATIONS PIEUSES
.''» Les apôtres de la dévotion au Sacre'- Cœur, ouïes zélateurs et les zélatrices de l'association.
Chaque associé, au jour de son admission, désigne à quelle classe il désire s'unir, et reçoit, avec le billet d'admission commun a tous les membres de l'archiconfrérie. le règlement spécial qui lui convient.
Le supérieur des chapelains chargés de desservir le sanctuaire du Sacré-Cœur à .Montmartre, est directeur de l'archiconfrérie ' . Les directeurs des confréries établies dans les autres églises sont désignés par l'Ordinaire du lieu. Ils pourront, en cas de besoin, se faire suppléer par un autre prêtre.
Les fêtes de l'archiconfrérie sont :
1° La fête du Sacré-Cœur de Jésus, qui se célèbre, le vendredi après l'octave delà Fête-Dieu, avec octave solennelle: — 2° les fêtes des mystères et instruments de la Passion, tous les vendredis du carême; — 3° le premier vendredi de chaque mois; — 4° la fêtèj du Saint et Immaculé Cœur de Marie : — les fv-tes de tous les saints et saintes qui ont une chapelle ou un autel dans le sanctuaire du -Cœur, à Montmartre.
Des diplômes d' agrégation sont délivrés, dans le monde entier, à toutes les confréries du Sacré-Cœur, de même nature et de même but. qui ayant été canoniquement érigées et ayant reçu de l'Ordinaire des Lettres testimoniales, veulent participer aux Indulgences de l'archiconfrérie rescrit du 29 août L8942.
Des lettres d'affiliation ou de participation aux prières sont accorj dées aux paroisses, aux communautés, aux associations et aux autres œuvres pieuses, qui voudraient s'unir, par V adoration ou par . à l'archiconfrérie du Sacré-Cœur de .Montmartre.
Indulgences accordées à rarchiconfrérie du Sacré-Cœur de Montmartre et aux confréries à cette arckiconfrériej
1. Adresse : M. le Supérieur des Chapelains. 31, rue de la Barre. Pu-is- Montmartre.
•J. Le 8 janvier 1900, - S a XIII a daigné accorder à l'archicondérie
du Sacré-Cœur de Montmartre, le pouvoir de s'a» les confréries de
même nature et de même nom, >an< avoir à tenir compte d<> la dis l and canonique qui doit exister entre chaque centre de confrérie. Voir ci-dessus p. 1 6 et suiv. i