‹ Les Indulgences, leur nature et leur usageChapitre 256 sur 396 · Neuvaines pour les fêtes de la Très Sainte Vierge · texte numérisé non relu

Neuvaines pour les fêtes de la Très Sainte Vierge

Nous avons énuméréplus haut, n. 3 (page 237), dix neuvaines en l'honneur de dix fêtes ou mystères de la très sainte Vierge,

1. Cet usage se fonde en parliculier sur les faveurs singulières que N. S. accorda en ce jour à la B. Marguerite-Marie et sur la recommandation expresse qu'il lui fit en 1674 ; « tu communieras tous les premiers vendredis de chaque mois ».

2. Mentiunnons ici la pratique pieuse, suggérée par Notre-Seigneur Jésus- Christ à la bienheureuse Marguerite-Marie, et qui consiste à faire une neuvaine de communions les premiers vendredis de neuf mois consécutifs, à l'intention d'honorer le Cœur de Jésus, et d'obtenir, avec la persévérance finale, la grâce de recevoir les sacrements de l'Eglise avant de mourir.

Notre-.~eigneur a promis à la bienheureuse Marguerile-Marie que, «dans l'excès de la miséricorde de son Cœur » il accorderait cette grâce insigne à tous ceux qui feront ladite neuvaine. (Cfr Vie de la vénérable Mère Marguerite-Marie, par Mgr. J. J. Languet, évèque de Soissons, livre VII, et Publication de Paray-le-Monial, Vie et Œuvres de la bienheureuse Marguerite-Marie, t. 1, p. 291, et t. II, p. 159).

Il n'y a point d'Indulgences générales accordées à ce pieux exercice.

avec les Indulgences qui y sont attachées. Ces neuvaines peuvent se faire à toute époque de l'année, publiquement ou en particulier, et pour chacune d'elles on gagne les Indulgences plénières et partielles que nous avons marquées à ce même numéro 3 {Raccoltay page 290).

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