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EXTRAITS DE BOIS DE TEINTURE

Comme nous l'avons fait remarquer dans notre précédent rapport, ((tenter de faire riiistoire de toutes les matières colorantes , de tous les composés servant à leur fabrication , ce serait vouloir entreprendre l'histoire de la chimie organique elle-même, depuis près (Vun demi-siècle y>.

A partir de la période de i856ài86o, époque à laquelle Perkin d'une part et Renard et Franck d'autre part, fabriquèrent industriellement, les uns la fuchsine et l'autre la mauvéine, le mouvement scientifique est en effet étroitement lié au développement de l'industrie des matières colorantes.

En raison même de l'importance toujours croissante que prend la fabrication de ces matières, le besoin s'est fait sentir, en Allemagne comme en France, de réunir les matériaux épars, de les condenser et d'en tirer une sorte de corps de doctrine qui puisse servir de guide au chercheur, comme à celui qui désire s'initier à cette branche spéciale des colorants organiques.

Dans notre rapport de 1 898 ^^^ nous avons donné un aperçu général des théories qui ont cours sur la constitution des matières colorantes et des groupements auxquels on impute une influence sur les propriétés tinctoriales de ces matières. Ces considérations , bien qu'elles n'aient plus ce caractère de généralité qu'elles avaient à l'époque où elles ont été émises, n'en restent pas moins intéressantes et méritent encore d'être connues et étudiées. Aussi renvoyons-nous le lecteur aux traités spéciaux sur la matière ; ils y trouveront tout à la fois l'origine, l'histoire et la préparation des principaux colorants organiques employés dans la technique tinctoriale ^^K

Bien qu'on ait continué, avec ardeur, les recherches dans toutes les directions à la fois, il semble cependant que pendant la dernière période décennale du siècle qui vient de s'écouler, les spécialistes des matières colorantes aient surtout porté leur attention sur

^^' Pages i58 et suivantes. des Steinkohlenkeerê , du docteur Scholtz, q vol. —

^^^ Let matières coîoratUeê, de M. L. Lepbvre, a vol. Tabelleritche Uebereicht der organ. Farbatoff, du doc-

G. Masson, éditeur, Paris. — La chimie de% nuUièret teur Scrultz, 1 vol. — Fortêchritte der Theerfarben-

^lorantes^ 1 vol. de MM. Sbtkwetz et SisLiY. G. Mas- fabrîkation {Recueil de ions les brevets concernant

^Qi éditeur. — La chimie des matières colorantes, l'industrie des matières colorantes et les industries con-

* Yol. de M. NiiTZKi, traduction de MM. Guyot et tiexes), par le docteur P. Friedlabndbr, t. I à V,

"bre. Carré et Naud , éditeurs, Paris. — Die Chemie 1877-1 900.

les trois points suivants : i"" réalisation industrielle d'une ou de plusieurs des synthèses de l'indigo; a** enrichissement de la gamme des colorants solides dérivés de l'anthracène: 3° extension donnée aux recherches concernant l'action des sulfures alcalins sur certaines molécules organiques.

Ainsi qu'on pourra s'en rendre compte au chapitre spécial que nous lui avons consacré, la question de la fabrication industrielle de l'indigo synthétique parait entièrement résolue, non seulement par un procédé, mais même par plusieurs.

Il ne reste plus maintenant qu'à savoir ce qu'il adviendra de la culture de l'indigo et si, colorant artificiel et colorant naturel ne peuvent pas vivre côte à côte. Il se pourrait même que l'indigo finit par perdre l'importance qu'il avait jusqu'à présent, étant donné le développement que prennent de jour en jour davantage les colorants de l'anthracène.

Les recherches dont cette dernière classe de matières a été l'objet, les résultats auxquels ces travaux ont abouti, ont été suscités par le désir croissant qu'ont manifesté sans cesse les coloristes de posséder des couleurs solides à la lumière et au savon. Or, on sait que c'est précisément ce groupe de matières colorantes dérivées de l'anthracène qui satisfait le mieux à ces desiderata. Enfin, les qualités précieuses que possèdent les noirs de Vidal et de Saint-Denis, la facilité avec laquelle on les prépare et aussi leur bon marché, n'ont pas manqué d'exciter la convoitise des autres fabricants de matières colorantes. On peut, en effet, évaluer au moins à une centaine, le nombre des brevets qui ont été pris pour la préparation de colorants sulfurés, depuis que les premières patentes sur cette classe de matières ont été accordées en 1 898 à M. Vidal et à la Société de Saint- Denis.

On estime dans le monde entier, à environ 67, le nombre des grands établissements qui s'occupent de la fabrication des matières colorantes dérivées du goudron de houille. Sur ce nombre, il y en a i& en Allemagne, 9 en France et i5 en Russie, qui sont la plupart des succursales de maisons allemandes; puis 7 en Angleterre, 7 en Suisse, 2 en Amérique, s en Hollande et 1 en Autriche.

Dans ces chiffres ne sont pas comprises les fabriques d'extraits tannants et tinctoriaux.

FRANGE

S'il est une industrie, en France, qui, il y a environ quarante ans, s'est présentée sous les plus heureux auspices, grâce à l'esprit pénétrant, à l'initiative intelligente et à l'activité des hommes qui l'ont conçue et dirigée à ses débuts , c'est sans contredit l'industrie des matières colorantes dérivées du goudron de houille. Pendant une période de près de vingt ans, la France tenait la tête de cette industrie et par les découvertes dont ses chimistes la fécondaient et par l'éclat, la puissance tinctoriale, la vivacité et la nouveauté sans cesse renouvelée des produits cpii sortaient de ses usines.

Toutes les fois cpi'il s'agira de 'remonter à l'origine de cette branche de notre activité nationale, l'historien impartial ne pourra se dispenser de citer les noms de Verguin, Renard frères et Frank, Poirrier, Guinon Marnas et Ronnet, Girard et deLaire, Coupler,

Bardy, Baubigny, Persoz, Kopp, Lauth, Roussin, Rosenstiehl, etc., qui, tous ouvriers de la première heure, ont contribué à asseoir sur des bases solides cette fabrication naissante, les uns en la dotant de nouvelles couleurs, et les autres en les propageant et les faisant valoir au point de vue de leurs applications.

Sans doute , déjà quelques années auparavant , des savants étrangers , notamment les Anglais W. Perkin et Williams avaient eu entre les mains la mauvéine et la cyanine , matières colorantes qui avaient une origine analogue, mais ces produits restèrent isolés et ne susritèrent point dans leur pays d'origine ni l'émulation des savants ni celle des industriels, au même point qu'en France.

Userait intéressant d'esquisser à grands traits, dans ce rapport, les découvertes qui se sont succédé d'une façon ininterrompue, pendant quelques années, dans ce nouveau domaine de l'industrie, mais cette histoire des matières colorantes a si souvent servi de thème à ceux qui ont fait celle de la chimie aromatique elle-même, dont elle n'est qu'un rameau, brillant il est vrai, que nous croyons devoir renvoyer le lecteur aux traités spéciaux sur la matière, traités qui ne manquent ni en France ni k l'étranger.

Nous trouvons d'ailleurs plus loin , à propos de l'exposition de la Société anonyme des imùères colarantet et produits chimiques de Saint-Denis, une partie importante de cette histoire, le développement des établissements Poirrier et Dalsace étant intimement lié à l'évolution qu'a subie l'industrie des couleurs artificielles au commencement de la seconde moitié du dix-neuvième siècle.

Si cette période de début a été fertile en découvertes de tout genre, et est tout à l'honneur de nos fabricants, il faut avouer qu'il n'en est plus de même aujourd'hui. Notre production nationale, encore honorable, si l'on considère celle de grands pays industriels conune les États-Unis, la Grande-Bretagne, l'Autriche, la Russie, etc., est cependant loin d'atteindre celle de l'Allemagne et même celle de la Suisse^^^, pays qui, à l'heure actuelle, ont pour ainsi dire le monopole de la fabrication des matières colorantes artificielles.

Tout le bilan de notre production ne peut même pas nous être imputé, car on sait ({ue sur les neuf usines de couleurs dérivées du goudron de houille, qui sont établies en France, quatre ne sont que des succursales de grandes maisons allemandes, tandis qu'une cinquième dépend d'une société de Bâle, en Suisse.

A quoi tient le ralentissement observé dans la faculté productrice de nos établisse-

^'' Suivant M. Luicgb (Chem, ZmU, 1909, p. 55o), voici qnelle a été ia part qui revient à la Suisse dans Il production totale des matières colorantes :

PRODCCTIOÏI PAIT COIlTBIlimVK

ctf:itflAU. Dl LA ftOISSB.

frtncf. fnncs.

1899 i5o,ooo,ooo 18,000,000

Eq 1899, elle > exporte ponr i6,&36,95i francs; en 1900, pour 16,3^9,869 francs et en 1901, pour t '«,753,3 19 francs de matières colomnlos.

ments de matières colorantes artificielles? Quelles sont les causes réelles de cette sorle d'engourdissement dont ils sont frappés ?

Comme toujours ces causes sont multiples. Nous n'en retiendrons qu'une , la plus importante , celle qui a pesé et pèse encore de tout son poids sur toutes les branches de l'industrie où il importe d'introduire sans cesse des méthodes nouvelles et des produits nouveaux.

A ses débuts, cette industrie reposait dans une certaine mesure siu* une seule et unique réaction, celle d'agents oxydants sur des bases dérivées du goudron. A part l'aniline, la nature de ces bases n'était d'ailleurs pas connue d'une façon précise.

Perkin fait agir le bichromate de potasse sur l'aniline et obtient de la mauvéine, tandis que Hoffmann emploie comme oxydant d'abord de l'acide azotique , puis du tétrachlorure de carbone et met au jour une couleur rouge cramoisi qui devint plus tard la fuchsine. On varia ensuite la nature des oxydants, bichlorure d'étain (Verguin), azotate mercurique, acide arsenique (Gerber Keller, Heilmann, Medlock, Nicholson, Girard et de Laire) pour s'arrêter à ce dernier qui donnait les meilleurs rendements en fuchsine.

Cette matière colorante devint dès lors le point de départ de nouveaux colorants. Chauffée avec l'aniline elle donna à Girard et de Laire le violet impérial et le bleu de Lyon. Traitée par des iodures alcoohques elle fournit des couleurs violettes de plus en plus bleues, à mesure que la substitution augmentait (Kopp).

Le succès obtenu avec les agents oxydants suggéra l'idée de les appliquer à une autre base, la diméthyianiline qui venait d'être préparée en grand par Poirrier, Bardy etChappat, et on prépara ainsi le violet de Paris qui eut tant de succès à l'époque (Lauth).

On épuisa ainsi la réaction oxydante sur toutes les bases aromatiques connues, et quand la série fut terminée, il y eut un arrêt dans la production des nouveautés. On exploita le filon qu'on venait de découvrir, sans s'apercevoir qu'aucune de ces réactions complexes n'avait été éclairée par un travail précis et d'ordre scientifique qui eût permis de pousser plus en avant les recherches, en vue de nouvelles applications.

On était d'ailleurs, en France, dans la période de polémique ardente entre les partisans des idées de l'école de Dumas et ceux qui défendaient les doctrines de Gerhardt et de Kekulé qui seules, à cette époque, étaient susceptibles de servir de guide dans ce dédale de composés nouveaux qui se rattachaient à la série aromatique. Aussi les savants, comme la plupart des chimistes privés, ignoraient ou semblaient ignorer cette production féconde de nos établissements de matières colorantes et laissaient aux étrangers, et en particulier aux Allemands, le soin d'éclairer à la lumière des nouvelles théories, l'ensemble des résultats obtenus dans nos usines.

Les bienfaits de cette recherche systématique des dérivés du goudron de houille ne se firent pas attendre. Les découvertes succédèrent, en effet, aux découvertes, grâce à la persévérance qu'on mit, en Allemagne, à étudier le sujet sur toutes ses faces, à le creuser et à traduire , par des aperçus sans cesse nouveaux , les phénomènes qui se présentaient à l'attention des hommes de science. Tout le personnel enseignant, les savants les plus éminents de l'école de Hoffmann , de Kekulé se spécialisèrent dans la chimie orga-

niqiio ot entraîniTenl, à leur suite, toute la cohorte des élèves et des nombreux disciples qu'ils formèrenl. Et quand en 1876, Roussin trouva, en France, en même temps que M. 0. Wilt en Angleterre , les premiers colorants azoïques d'un effet technique nouveau et bien établi, ce fut encore l'industrie allemande qui tira le plus de profit de l'ingénieuse application du savant français, car elle fut en mesure, grâce à son organisation et à son personnel de chimistes, de multiplier les recherches dans toutes les directions et d'enrichir la série de ces colorants par des espèces nouvelles.

N'en a-t-il pas été de même, à une époque récente, des couleurs au soufre, dont la première entre toutes, le cachou de Laval, puis celles de Vidal et de la Société de Saint- Denis ont encore été découvertes en France? Les modes de préparation des noir et bleu immédiats, de Gassella, du bleu de Katiguène de la Société vormals Bayer, à Elberfeld, ne procèdent-ils pas de celui des noirs Vidal?

Aussi, malgré l'étroitesse de notre marché, malgré la pénurie des moyens intellectuels dont dispose notre industrie , malgré enfin l'absence , pendant longtemps, d'un enseignement systématique des matières colorantes et de leurs applications , enseignement dont le but eût été d'ouvrir la voie aux jeunes chimistes pour lesquels l'étude des matières colorantes a de l'attrait, malgré toutes ces causes déprimantes, auxquelles il y aurait lieu dVn ajouter d'autres, les quelques recherches faites en France pendant ce dernier quart de siècle n'ont pas été stériles.

Elles montrent, dans tous les cas, qu'il ne saurait être question, comme d'aucuns le prétendent, dans un but que nous ne voulons pas creuser, d'abandonner à l'Allemagne ce champ d'étude si captivant et si fertile encore de la chimie des matières colorantes, et des produits organiques en général, sous prétexte que ses chimistes et ses techniciens ont une trop grande avance sur nous, et de s'efforcer uniquement à orienter nos jeunes générations vers l'étude des composés que nous offre la chimie minérale.

Indépendamment de ce qu'une pareille proposition peut avoir d'étrange en soi, nous ne saurions nous désintéresser d'une branche quelconque de la chimie, car une semblable abdication ne serait ni conforme à nos traditions, ni digne de notre grand corps universitaire dont la mission est d'aborder tous les problèmes, d'envisager la science sous toutes ses faces et de l'enseigner dans l'esprit le plus large et le plus élevé.

Extraits de bois de teinture et de matières tannantes. — Ce serait une erreur de croire que l'extension donnée à la fabrication des colorants artificiels, ait eu pour effet, en France, de faire disparaître, ou seulement d'entraver, le développement de l'industrie des extraits de bois de teinture.

A la suite de la découverte de l'alizarine , elle a , certes , subi une forte atteinte , puisqu'il a fsdlu, pour ainsi dire, rayer des produits de sa fabrication les extraits de garance, la garancine, et, en général, toutes les préparations qui avaient pour base la racine de garance. On sait que l'introduction de l'alizarine dans nos teintureries, au lieu et place de cette racine ou des extraits de cette racine, a eu une répercussion douloureuse sur l'agriculture de plusieurs de nos départements du midi de la France, où la culture de la ga-

rance a été favorisée par l'adoption de la couleur rouge pour les pantalons de nos soldats. Gomme nous l'avons déjà fait observer, aujourd'hui cpie cette culture a disparu, nos militaires n'en portent pas moins des pantalons rouges, seulement les draps ne sont plus teints avec la garance française, mais avec l'alizarine allemande (^).

D'après les chiffres de fabrication de nos maisons, qui comptent parmi les plus importantes du genre dans le monde entier, l'industrie des extraits est donc des plus prospères, malgré les efforts continus que fait sa rivale, l'industrie des matières colorantes dérivées du goudron de houille, pour trouver des succédanés aux extraits de bois do teinture. Des perfectionnements introduits dans l'extraction des matières tinctoriales aiasi que dans la manière de les réduire sous un petit volume, perfectionnements qui ont pour effet de fournir des produits à rendement maximum , tout en diminuant le prix de revient, ont fait que jusqu'à présent, cette industrie est sortie victorieuse de la lutte qui s'est engagée.

D'autre part l'utilisation de plus en plus généralisée , à la place des écorces de chêne devenues trop coûteuses, des extraits tannants obtenus non seulement avec des écorces et des bois indigènes, mais encore avec des matériaux exotiques, comme le sumac, le dividivi, et surtout le quebracho, matériaux qu'il a fallu découvrir, soumettre à l'épreuve industrielle et préconiser auprès des tanneurs, a contribué à donner un appoint très sérieux à l'industrie des extraits.

En effet, si l'on considère que par le port du Havre seul, l'importation des bois de teinture s'est élevée, depuis 1861, de i5,ooo tonnes à 96,000 tonnes par an, et que le prix de l'extrait de campéche était, à cette époque, de ââ5 à â5o francs les 100 kilogrammes, alors qu'il vaut actuellement 90 francs, tout en étant de meilleure qualité, on ne peut que féliciter nos fabricants d'extraits pour les efforts qu'ils ont faits depuis quarante ans.

D'ailleurs, les chiffres de nos transactions concernant cette industrie sont des plus éloquents à cet égard. Ils montrent de la façon la plus nette, non seulement que nos exportations sont infiniment supérieures à nos importations, mais qu'elles n'ont fait qu'augmenter depuis trente ans pour arriver à un maximum en 1899, en ce qui

(') Non conleotB de leurs succès, certains auteurs impulsion à la culture de la racine de garance dans

allemands les agrémentent de quelques railleries ànotre plusieurs départements du Midi. Puis , sortit des labo-

égard. Eu rendant compte en 1900, de Texposition ratoires de Grœbe et de Liebermann TaliEarîne arti-

des malières colorantes, et en particulier de Tindigo ficîelle qui évinça peu à peu le produit naturel. nrtificiel, M. le D' Gustave Keppler fait les réflexions Aujourd'hui, la culture de la garance a, pour ainsi

suivantes : trEn ce qui concerne Tindigo, nous assis- dire, totalement disparu, et la France ne fabrique

Icrons, dans un avenir prochain, au même spectacle point d'alizarine. Ses régiments n^en portent pas moins

que celui auquel a donné lieu la découverte de Taliza- des pantalons rouges, mais ils sont teints avec la ga-

rine, il y a un quart de siècle. Ici, sur le sol de la rance allemande.»

France, les péripéties de cette lutte nous reviennent Maintenant que le syndicat des fabricants d'aliza-

tout spécialement à la mémoire. rine a haussé ses prix , ne serait-il pas opportun pour

Afin d'encourager et de soutenir l'industrie de la le Gouvernement français, d'encourager la fabrication

garance en France, Napoléon adopta le pantalon de cette matière colorante dans notre pays qui en est

rouge pour l'infanterie française. La consommation un des plus grands consommateurs, comme on peut

croissante du colorant naturel donna une vigoureuse s'en assurer parnos importations?

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