‹ LES INFECTIONS DU PREMIER AGE THÈSE PRESENTEE POUR LE DOCTORAT EN MÉDECINEChapitre 3 sur 54 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

L'importance de l’Infection en Pathologie générale est devenue une vérité banale. Le rôle de l'agent animé nous donne enfiu- de la pathogénie une explication plus satisfaisante que les anciennes théories diathésiques, humorales, vitalistes, elc., dont se contentaient nos ancêtres. Nous ne trouvons pas là seulement une satisfaction de l’esprit, résultant de la connaissance de faits certains, de phénomènes accessibles aux sens, observables, mesurables et susceptibles d'être reproduits expérimentalement; le grand bienfait de la doctrine de l'infection est la possibilité de la prophylaxie rationnelle et de la thérapeutique vraiment scientifique. À mesure que nos connaissances sur la nature des infections progressent et se précisent, le nombre des maladies évitables s'accroît parallèlement. Connaître l'agent infectieux, c'est tôt ou tard savoir éviter et prévenir ses atteintes. N'est-ce pas un précieux gage de sécurité pour un avenir prochain ?

La notion de l'infection à visé d’abord les Bactéries et longtemps on a considéré le nom de ces êtres comme synonyme d'agent infectieux. Le mot Microbe, qui a fait fortune jusque dans le public, synthétise cette idée, maintenant répandue partout, d’agenis animés producteurs de maladies. Comme il arrive toujours, l'élan donné a été tel, que le but a été dépassé. À un certain moment, et peut-être encore maintenant pour certains esprits, on à cru que les connaissances bactériologiques étaient le dernier mot de l’étiologie. On x cherché, dans toutes sortes d’affections, l’agent bactérien, le Microbe : dans un certain nombre de cas, on à pu

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