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1° La diminution de la capacité pulmonaire entrainant l'hypoventilation ;
2° L’obstruction bronchique par des « bouchons muqueux ».
L'une de ces deux causes peut prédominer, mais toutes deux entrent en jeu dans la grande majorité des cas.
2° Les autres complications pulmonaires post-opératoires.
Leur terminologie est encore bien imprécise: étiquetées bronchite banale, congestion pulmonaire fruste, broncho-pneumonie ou pneumonie bâtarde, elles présentent des formes transitoires nombreuses. Coryllos les groupe sous le nom de « pneumonites ». Pour lui et la majorité des auteurs américains, toutes sont des complications de l’atélectasie et ont la même pathogénie.
a) PATHOGÉNIE :
Ce que nous avons dit de l’atélectasie post-opératoire nous permettra d’être bref.
1° Il faut faire bon marché de la conception de la « pneumonie anesthésique » (Lichtenberg). Même en reconnaissant avec Snell que l’éther diminue les propriétés bactéricides du poumon et peut produire un certain degré de transsudation et d’œdème pulmonaire, il est bien difficile d'expliquer que les complications pulmonaires soient aussi fréquentes, pour certains même plus fréquentes après les autres méthodes d’anesthésie (rachi, locale), comme le montrent la
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majorité des statistiques. Personnellement nous l’avons constaté bien souvent au cours de notre internat.