ArcHv. Stor. Capit., Cred. i, vol. XLII, fol
6. Archiv. Stor. Capit., Cred. i, vol. XXXV, fol. 42, vol. XLIII,
fol. 120, vol. XLI, fol. 41, 71. ^ . .
7. Archiv. Stor. Capit., Cred. i, vol. XXV, fol. 171; Cred.wih vol. I, n. 115, On pourrait multiplier les citations. Cependant Amayden préteiid que le pape Urbain VIII fit nommer conservateurs des gens de basse condition afin de les mieux tenir à sa discrétion.
Généralement on prenait comme conservateurs, des hommes d'âge, et comme caporioni, des jeunes gens. Il n'était plus besoin que les conservateurs fussent Romains; du moins, en 1637, le droit de cité fut accordé au conservateur Vincenzo Gentili par ses deux collègues \
Les conservateurs étaient tenus comme naguère, de résider à tour de rôle au Capitole ; ils devaient,' en théorie, veiller à la conservation des anciens monuments, des églises, des aqueducs, faire observer les lois et les statuts, châtier les faux-sauniers, les marchands déloyaux, s'occuper de Tapprovisionnement de la ville, accorder « le droit de bourgeoisie » ^ ; ils avaient la garde des étalons des poids et des mesures attribuée jadis, on s'en souvient, au sénateur; ils jugeaient en appel les 'procès plaides devant les consuls des arts 3. En fait, leur rôle se bornait à fixer le prix de la viande et du savon, à décider de quelle façon on attacherait les bestiaux amenés au marché, à faire nettoyer les rues 4; leurs jugements en matière de contravention fiscale, étaient le plus souvent cassés par le tribunal du camerlingue, juge d'appel ^ et leurs