‹ Les Institutions Militaires de L'Égypte Sous les LagidesChapitre 124 sur 332 · Références : — Aïnianes · texte numérisé non relu

Références : — Aïnianes

liarque : P. Petr. TI, 21 (d), IL. 4 et 12. — Héracléotes : lochage :

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BE Petri:

35 (a), cf. LIL, 54 (b) (a), col. IT, 1. 8; — pentacosiarque : — Chalc(....) (= Chalcidien ou Chalcédonien) : P. Pelr.

P. Petr. 11, 2, IL 13-4.

Il, 47, cf. Ill, 55 (6) (a),

Les données de cette statistique concordent avec les résultats de l'étude relative aux soldats. Parmi les différents groupes ethniques, qui sont les mêmes ici que dans le tableau du nie siècle, il en est un qui a donné à l'armée ptolémaïque un nombre d'officiérs relativement élevé : c’est celui que forment l'Égypte, la Macédoine et les peuples vassaux. Les patries des officiers sont cependant plus nombreuses et diverses que celles des soldats : la présence d’une partie des officiers dans l’armée ptolémaïque s'explique en effet par le libre choix et les talents militaires des individus et ne suppose pas presque nécessairement, comme celle des soldats, des relations politiques ou militaires entre leurs patries et l'Égypte.

Tel est le tableau qu'on peut donner, dans l’état actuel de la documentation, du recrutement de l’armée et particulièrement des corps réguliers. Du fonctionnement de ce recrutement on ne sait presque rien : quelques mots de Polybe', dont on ignore s'ils concernent l’ensemble ou une partie seulement de l’armée, restent énigmatiques. Pour les mercenaires, iln’y a pas de raison de supposer que les £svoiéye: ne les ont pas recrutés collectivement, comme à l’époque de l'expédition des Dix-Mille, soit sur les marchés à soldats, soit parmi leurs compatriotes; il faut seulement noter que les recruteurs sont parfois de grands personnages, très en faveur à la cour, Scopas, l’eunuque Andronicos par exemple; et d'autre part, les officiers supérieurs ou généraux qui louent leurs services aux Lagides, où n’amènent pas de troupes avec eux, ou, s'ils en amènent, ce qui n’est pas prouvé, ne les commandent pas nécessairement; parmi ceux qui s'engagent en 218, il en est qui exercent et conduisent au combat des corps réguliers : tel est le cas d’Eurylochos, d’Andromachos, de Ptolémaios et de Polycrate?. Ce ne sont donc

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