‹ Les Institutions Militaires de L'Égypte Sous les LagidesChapitre 182 sur 332 · Sur ces grammates, cf. ch. VI, pp · texte numérisé non relu

Sur ces grammates, cf. ch. VI, pp

3. Pulaxrrxdy : P. Petr. IL, 54 (b) (c),.1. 3; 70 (a), 4; 108, L. 9; 109, passim; 112, passim; P. Hib. 103, 104, 110, 143; P. Tebt. 1, 5, 1. 15. — Mentions de quaxtmxd :

œuX. yac : P. Petr. III, 112 (h), IL. 3-8.

— yhs aureliriôos : P. Petr. II, 112 (a), col. 11, Il. 6 et 10.

— aunekwvwy : ibid., (e), verso, col. 11, 1. 3.

— pou : P. Hib. I, 108.

— elivov xa 6 (?): P. Petr. IL, p. 29 = III, 32 (f), IL 2 et 9-10, qui doit être lu : 0vo@v xa ép(yacrnpiwv), CE. ibid., verso, col. 11, IL. 10-44.

— yavoy (ynvy voxddwv) : P. Petr. IL, 112 (a), col. 11, 1. 5 ; (c), 1. 12; (d), col. 1, 1.9; (9), Il 4et 24° — mpo6drwv : P. Petr. III, 109 (b), 1. 14; 411, 1. 8; cf. évvôpuov odv quhaxmixdy, ge PPetr. Ill; 409/(a); col. 111 16-17 — atyàv : P. Petr. II, 109 (b), 1. 14.

— dnodphépwv mpobëdrwv : ibid., 1. 12.

— tepelwy(-ov) : P. Pefr. III, 109 (a); col. 1v, L. 43; (6), Il. 6, 1 et 8; (ec) col er, EM) colle 31-20 (0) 1022 (f), 11. 16-17.

— Xetaç : P. Petr. IE, 111, 1. 8; 412 (a), col. m1, 1, 8; (c), L. 20; (e), col. 11, L. 6: (PS 115 1etr21:

Les quiauria,lP. Hib. 1, 110,€11. 22 et 37, paient des gardes spéciaux, F Paiement : en espèces ou en nature.

ANfpov, vis, vhs aurehrndoc, atyüv, ynvüv, Toobdtuv, Aelaç et autres; on à supposé que ces déterminatifs servaient à indiquer à quel titre le contribuable payait un impôt en son principe unique. Cette hypothèse est très vraisemblable quand il s’agit du guhautièy dû pour une tenure (eux. yñs, xkñpou) ou d’un vignoble (ouX. vs aurskridos, aurskwvwy); mais elle n’est pas valable pour tous les cas : un clérouque, dont on surveille les oies et les brebis, par exemple, et qui paie à ce titre un quAxurixèv ynvèy OÙ rpo84rwy, possède aussi une tenure, pour la garde de laquelle il doit un quhautirès (yÿs, OÙ : xAñpou). Le ouaumxèy n’est donc pas unique; ainsi s'explique le fait qu'il y ait des drorsneis à des ovnaxuxx particuliers?; et si l’on trouve le mot gvxxurixès employé absolument, même au singulier, c’est sans doute qu'on regardait comme le quxæurxèy par excellence celui qu’on levait pour la garde des immeubles. Les avxaurxà dûs pour les divers biens mobiliers n'étaient évidemment exigés que des contribuables qui les possédaient; le eukzurxèv immobilier frappait tous les clérouques.

Vient enfin le youarwèv, qui est en relation avec l’entretien des digues, yéuxtz, si nécessaires à l’agriculture égyptienne à toutes Les époques. On y a vu une taxe de remplacement pour l’exemption des travaux à effectuer aux digues ‘; mais les papyrus Petrie donnent l'impression que, loin d’être fixé à une somme identique pour chacun, le taux de la taxe était proportionnel à la contenance des tenures”; elle apparaît aussi comme variable avec les contribuables dans les papyrus d’'Hibeh”; il semble donc qu'il faille la considérer non comme une sorte de second Xerroueywèv, mais comme un impôt levé d’une façon générale sur les biens fonciers pour l’entretien des yoparzx, sans aucune relation avec la corvée et les exemptions de corvée.

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