‹ Les Institutions Militaires de L'Égypte Sous les LagidesChapitre 30 sur 332 · NN · texte numérisé non relu

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qu'un pseudo-ethnique ; l’armée régulière n’est alors, et peutêtre dès le règne de Sôter, nationale et macédonienne qu’en principe, l’ethnique Maxedov ne peut être porté que par des individus nés en Macédoine ou dans les réa de l'Égypte; dès l'époque d’Antigone Gonatas, la Macédoine s’appauvrit en hommes et l’émigration diminue‘; les citoyens d'Alexandrie et de Ptolémaïs ne semblent pas obligés au service militaire; on a donc dû faire appel de très bonne heure aux engagements volontaires et accepter les services d'hommes, dont certains n'étaient pas même de race hellénique; ce caractère ne fit naturellement que s’accentuer avec le temps”.

La Cavalerie Régulière.

Les Maxeÿéves comprennent, en dehors des corps qu'ils fournissent à la garde et dont il sera question plus loin, des cavaliers et des fantassins.

Polybe ne fait pas mention de la cavalerie régulière; il ne cite dans l’armée de Philopator, à côté de la cavalerie de la garde, que les Libyens et les Égyptiens. Il est difficile cependant de douter de l'existence de cette cavalerie. Les documents font connaître un certain nombre de cavaliers, groupés en hipparchies numérotées ou désignées par des ethniques. Quant aux premières, le fait qu’elles portent des numéros permet déjà de présumer qu’elles appartiennent à l’armée régulière; les noms et les patries des cavaliers montrent qu’ils ne sont pas d’origine indigène‘; ils ne sont pas classés parmi les prohopépor xAnooÿye.; enfin ils reçoivent au 11° siècle des lots de 100 aroures, quand ils sont établis comme clérouques; or, la contenance des xAñpo varie et croît avec l’estime où sont tenues les différentes parties de l’armée et les différentes armes; les éxarovrdpoupot sont au sommet de la hiérarchie des clérouques‘; les

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