‹ Les Institutions Militaires de L'Égypte Sous les LagidesChapitre 308 sur 332 · CHAPITRE III, pp · texte numérisé non relu

CHAPITRE III, pp

Fonctionnaires éri ty Bnpay.

A la bibliographie ajouter : RosrowzEew, dans : Archiv, IV, p. 302, et V, p.181. |

IBID ee

Éponymes.

Aux expressions : rüv Davos, tov bd tôv detvz, il faudrait peutêtre ajouter of xept Avsiuæyov, P. Petr. I, 22, (1), cf. IIL, 145 (250- 49 av. J.-C.). Wiccken, G. G. A., 1895, p. 136, a lu et restitué, 1. 3: rûv rept Avsiuayos rlalx{rou{odwv?] Mais la restitution est bien conjecturale et rien ne prouve par ailleurs qu’on soit ici en présence d’un soldat.

IBID., PP. 83-7, et APP. III, pp. 332 ET 340.

Hipparques.

Ajouter aux hipparques (et aussi aux listes des phrourarques et aux indications relatives à l’érirayua) :

‘O Deïva] Arvaiov, Kopnvailoc, rov dadéyuwy nat (?)

€ ! » » Q — € r inrdpyns ëT’| avdodv tic y inr[aoyiac…

366 ADDENDUM

(RugensonN : Neue Inschriften aus Ægypten, n° 6, Il. 2-3, dans : Archiv, V, p. 161. — Date : n°, peut-être même 1° siècle, d’après l'éditeur); et:

Mväois Atovugiou, "Apyeïoc, To draddywv AA ITTAPYNS ër avdoGv Kat TOY TOÙ ÉTITAYILATOS

xal gpotoapyos Pr ov.

(In., &bid., p. 160, n° 5, IL. 6 sqq. — Pour la date, cf. RUBENson, ad loc.; STRACk, Dynastie, pp. 38 sqq. et 198 sqq.; BoucHé-LECLERCQ, IL, p. 64, n. 2, et IV, p. 321; le règne est en tout cas celui d’'Evergète IL.)

IBID., pp. 94-6.

Syntagma et Syntagmatarques.

Il ne semble pas que les textes cités, P. Petr.IIT, 14, 1. 17; 2, 1. 3; 12, 11. 15 et 16, établissent directement l’existence du civrxyua dans l’armée ptolémaïque. En aucun d’eux le texte ne peut être accepté sans correction : cévrzyux, soit au nominatif, soit à l’accusatif, est impossible; il est le début d’une abréviation, dont cependant il ne subsiste aucun indice, du moins sur les autotypes. On pense aussitôt à un cas indirect de civrayux et à quelque chose comme e. g. : où rüv [lérpwvos cuvréyua(roc); mais dans cette hypothèse, on doit non seulement résoudre l’abréviation, mais aussi restituer l’article dans les trois textes. Par ailleurs, il faut remarquer que ces soldats de ouyréyuara sont dits, trois fois sur quatre, xAnpoüyes, sans plus (le quatrième, LP. Petr. WI, 12, 11. 14-15, n’est peut-être pas clérouque); ils ne sont donc jamais classés dans les catégories clérouchiques comme les autres simples soldats dans les testaments des P. Petr., et leur situation clérouchique est indiquée comme celle des officiers. Je crois que cuyraypa( ) est l’abréviation d’un grade, à savoir celui de sovraypafrépyns), Connu par ARRIEN, Tact., 10, 3; les raisons données par Rüsrow et KücaLy en faveur de l'existence du séyrayya sont valables pour le cuvzyuaräoyns. Il en suit que :

ADDENDUM 367

1° l'existence du cévræyua n’est établie qu'indirectement, mais ce qui en est dit, pp. 95-6, reste exact;

2° le chef de cette unité tactique s’est nommé cuyrayuaréoyne, au contraire de ce qui est soutenu, p. 84 et p. 96, sur le sens possible d’éyeov : M. KENYON avait bien voulu me faire savoir qu’à son sens ce mot lui semblait bien vague pour désigner le grade du chef du oévrayua;

3° Patrôn et Idaios ne sont pas des éponymes de ouvréyuata (p. 81); ils ont commandé des corps ou détachements plus importants; et Patrôn, notamment, a dû être le chef d’un fort

détachement, qui comprenait entre autres corps l’éymux (P. Petr. ER TMIETO):

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