CHAPITRE VI, Pp. 179, N
Les ÀX Puiéoc.
Si, comme il est infiniment vraisemblable, Pyrrichos, f. de Dionysios, P. Tebt: 1, 45, 1. 14; 46, 1. 10; 47, 1. 9 (413 av. J.-C.), est le fils et héritier de Dionysios, f. de Pyrrichos, P. Teb. I, 62, 1. 48; 63, L. 45 (119-8, pour 119-20, et 116-5. pour 117-6 av. J.-C.), le xAñoos de ce dernier était une tenure de cavalier catœque; or, Dionysios est dit (201d.) rüv perubeBmnétws ets iv ar {av x süv AR Pukiwc; on peut donc tenir pour probable que la promotion des AK PuAiws, xAnpoëyo: au 11° siècle (P. Petr. II, 38, (a), 1. 7), et, sauf plus ample informé, #eçe comme les autres triacontaroures, a consisté à passer de l’infanterie dans la cavalerie. Il n’en faut pas conclure que le mot zxrowxiz ne doit s’entendre que de l’ensemble des tenures de cavaliers; peut-être n’existait-il à Kerkéosiris que des irriot xAñoc, bien qu'on puisse conserver des doutes à ce sujet (cf. App. I, pp. 306-8); mais l’expression xärowot irrais ne se comprendrait pas sans le titre correspondant de xätoma relet; et l’existence de cette dernière catégorie au 11° siècle est établie par P. Fay., 11, 1. 4. Je crois que l'emploi de l'expression +üv 1etabebnrétwy els tv xatotriav à propos des triacontaroures de Phyleus s'explique par la confusion de deux changements peut-être contemporains, mais du moins essentiellement distincts :
1° une promotion proprement militaire, celle de l'infanterie
O1 Ve
à la cavalerie, des relo! aux irretc;
2 une modification de titre clérouchique, beaucoup plus générale, celle de xAnpoüyer en avouer pour tous les clérouques de l’armée au n° siècle. Cette confusion se comprend aisément s’il n’y a eu à Kerkéosiris que des xétomct ire et si dans l’expres-
310 ADDENDUM
sion ici commentée il faut entendre xzrc:x2 au sens restreint et local.