‹ Les Institutions Militaires de L'Égypte Sous les LagidesChapitre 89 sur 332 · Cf. chap. II, p · texte numérisé non relu

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rement à Diospolis Micra en l’an 135 avant J.-C." ; tel est aussi le cas d'Hermias, qui commande en chef à Ombos, en dépit de ses soixante ans”; de plus, et d’une façon générale, il n’est nullement probable que les officiers aient conservé leur grade, s'ils étaient à la retraite, ni même qu’il y ait eu une retraite pour ceux de l’armée régulière *. Pour toutes ces raisons, il y a lieu de considérer les hipparques et les hégémones ir avdsüv comme des officiers en activité *.

Il ne semble pas néanmoins qu’on puisse se dispenser de chercher une raison à l’emploi de deux expressions différentes : inrdpyrs et inrdpyns èr” àvdpüv, nyeuur et fyepoy ër” avr. Des explications qui en ont été proposées, une seule mérite d’être retenue, celle qui oppose les fonctions ir’ ädo&v à des gouvernements êrt réhswy Où ërt vouwv et d’après laquelle cette expression indiquerait le commandement d’un corps ou d’un détachement, par contraste avec celui d’une circonscription territoriale ou d'une place, fonction administrative en même temps que militaire*; mais cette opinion n’a jusqu'ici pour elle que la logique, et une logique quelque peu superficielle : on ne connaît pas d'irrapyns êrt tékeus; et si le titre fyeuwv rt réeuws s’est déjà rencontré, le mot #yeuwy y est pris dans le sens de commandant en chef et d’ailleurs doublé du grade d’irrépyns èr’ avèe&v"; d'autre part, étant donné le caractère nettement militaire des gouvernements de villes et de possessions extérieures, les gouverneurs des villes sont très probablement dans tous les cas les commandants effectifs de la garnison, les gouverneurs d'une région les commandants effectifs du corps d'occupation :

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