‹ Les instrumens aratoires: collection complète de tous les instrumens dChapitre 18 sur 25 · I . Il · texte numérisé non relu

I . Il

( i54 ) PLANCHE 85%

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FcNtf ^«èrVii^ dé cet (Sb^atndiôir^ ov falja^ au tfà^eÉ de ^ jottilte », ait bèiH d'ikè pèhfté (M èuttidie 6, S'^t Idiigfaéof dâefndïi^ ^ f usagé ^tnk en Vèdt fiîre.

On peut faire oet instrument dans des proportions {»Ius grandes ou plus petites , selon le besoin; mais nous ayons laissé à celui <pie nous ayons dessiné^ les proportions que lui ont données ses inyenteurs. II a i piedde long y compris la douille, depuis n jusqu'en r , et k bascule a i6 pouces en y comprenant k kme^ mesurée sur son arcure supérieure.

puDCBsae*.

y^f uëtmm »

I» Sécateur à covUsse. Cet mstniment a été iktéÊài èA AUgléCérirè, et son usage ne s'est pas encore répandu en France. Il est propre à couper des branches assez fortes, à a ou 3 pieds plus haut que Ton ne pour* rait atteindre avec les cisailles ou la serpette.

Les branches a, b^ sont tranchantes toutes deux } elle sont rëunies, non par une Tis fixe, comme dans des ciseaux, mais par un bouton c, qui coule dans la coulisse d, lorsqu'on veut fermer l'instrument en rapprochant l'un de l'autre ses deux manches Cj f. Le mécanisme qui£ut glisser le bouton dans sa rainure est fort simple : il consiste en une tringle solide gy attachée aux deux lames en A, i\ par deux vis qui ne la fixent pas^ et autour desquelles elle peut tourner. Lorsqu'on ferme l'instrument, cette tringle ofl&e une résistance et force les deux lames à glisser l'une sur l'autre dans le sens de leur longueur; Tune b , de bas en haut; l'autre a , de haut en bas* Ce mécanisme donne aux tranchans un mouyement de scie, d'où il résulte qu'ils coupent beaucoup plus aisément et plus net.

La tringle est coudée k partir de la vis A, afin de laisser passer sous elle la lame b^ et quand l'instrument est fermé, cette yis h se trouve placée dans l'échancrure A de la lame^.

Les lames, â partir de leur doniUe jusqu'à l'extrémité, peuyent avoir 8 pouces ou beaucoup plus de longueur. Les manches e,fy ont trois pieds et quelquefois dayantage.

a. Taille-branche à hachette. C'est encore un instrumoit dont l'usage n'est répandu qu'en Angleterre. Il sert k la fois d'échenilloir et de sécateur, et convient très4)ien pour couper des rameaux à une assez grande hauteur. Une tige a se termine par une lame eu crochet b^ tranchante en dedans de sa convexité en c. Elle est réunie par une vis à la lame if, ayant un peu la forme d'une petite hache. Gelle«i se prolonge en une bascule e, terminée par l'anneau /*. Un ressort g^ attaché k la tige en iy sert k rdever la bascule et k ouvrir l'instrument.

Lorsqu'on s'en sert, on plaee le rameau k couper dans lecrochet d; on tire la corde k^ ceDe-ci laisse sur la poulie I, et dans Fauneany; elle force la bascule k se rapprodier de la tige près du p<Hnt d'insertion m, et

fait fermer rinstrument (pii ooape le nmeau par le rapprochement de ses deux lames c , d.

Au moyen de la douille n^ oe sécateur s'adapte 1 une perdie plus ou moins longue, selon l'usage auquel on le destine. Ses <lim#Mi^«« Tarient aussi en raison de la grosseur des knÉndies qu'il doit abattre, mais rarement on donne plus de trois pouces de longueur , mesurés sur le taillant, à la lame en liackette éL

PLANCHE 9r.

Sécateurs.

I. ÉbnmchoirovL grand sécateur, H se compose d'un support n, contre lequel yieût s'appuyer la branche à couper , el d'une lame h assez forte pour couper des brancbes d'un pouce de diamètre. La longueur de diaqae branche ^mesurée de df en & y etdecentf,estde6 pouces; celle des maaMhes est de 1 1 à 12 pouces. MM. Amheiter et Petit en fabriquent d'assa grands pour couper aisânent de» branches de 4 pouces de circooférenoe.

a. CueUle-tose sécateur» Le pédoncule de la rose , appuyë contre le support y est coupé par la lame &; et se trouve retenu par la plaque d'arrêt Cy ce qui le presse contre le support a. Par ce moyen on peut aisément cueillir cette fleur sans risquer de se blesser ayec ses épines. Nous ayons figuré cet instrument de candeur naturelle; cependant on en fait de plus grands y dont les brandbes, mesurées du milieu de la vis qui les réunit jusqu'à leur extrémité a, d^ ont ^4 à 3o lignes de longueur.

Séeauun.

I. Éhrmnchoir $êaU$ur. D se oompoM d'un support «, contre letpel ▼i«» «'appuyé» U l>r4fî<^e à ooiq^| et 4'wm$ I^ ^ mm (^ pw coupe^ des brandies de pribs 4'im pouce de fymil^* ^^ IqagiLei^ de çfiaque braodfe e^t de 9 pie^s depi^s )a 4oi4iUe} d^ c joiiq^'ep 4^ çt (k i( À 4 pouces ^ de 4 en 4 ^ ».

cnira arrondie, ^) d^M li^quell^ ^tUf» h Vlfiche è epupef. U^ bne c, la coupe en se rapprochant. Cet insUrunient, assez peu moiiniir , se trouye dans le commerce ayeç ou sans Ressort pippre ^ \p teoit o^rert fm écartent les bf^ches |pif!^'ri^ui?s 4, ç. l^ lapies §npçrM^iires #, c, mesurées depuis le nuUeu de 1^ yî^ {pu le^ i^imiif JM<f^'^ k^r fV^pitf ; ppt t^ à^ 34 li^es df l(mguéuT.

fil)

FLANtifflS 89*.

I. SédUeur à roulette ^ de Macguinan, L^ayantage de cet instrument est d'avoir un mouvement de scie qui ùâi couper plus net le rameau soumis à la taille, is est la lame y b la branche d'appui. En c , est une roue en cuivre y dentée en acier, tournant sur un pivot à vis y implanté dans la branche d'appui y et s'engrenant dans les dents qne porte la branche de la lame; ce pivot sert en même temps à maintenir les deux branches, d est une petite davette en cuivre, tournant sur une vis à pivot, et dont le crochet e , tournant dans le sens marqué par des points/, Tient s'ajuster sous la tête de vis qui est placée au bout de la ligne de points. Cette clavette sert à couvrir la mécanique pour l'abriter de la poussière. Lorsqu'on se sert de cet instrument, la main appuyant sur les deux branches gj hy les fiwce à se rapprocher. Le levier i fait monter hi branche h; h, roue dentée c, s'engrenant dans la branche de la lame la force à baisser , d'où il résulte que le taillant a un mouvement de scie, et qu'il appuie en glissant sur le rameau qu'il coupe net. Ce sécateur a été présenté à la société d'agronomie pratique, en 1829, par M. Hacquinan, son inventeur, qui lui a donné 7 pouces et demi de longueur.

a. Sécateur de Leroux. On a cherché , dans celui-ci , les mêmes avantage qœ dans le précédent, n a été inventé par M. Leroux^ qui l'a (ait présenter à la société d'agronomie de Paris , par M. le comte Lelieur. La l^me , a et n^A , est munie à sa base de trois dents d'engrenage , bybyb / elle est percée d'un trou , c, par où passe le pivot df , qui la fixe au bras e, sans lui ôter sa mobilité. Sur la branche d'appui c, est vissé, par demère, une pièce de cuivre, e^e , figurée en 2-E , servant k prolonger la branche d'appui par sa base d. Sur la même branche, mais en de- ▼W , est également fixé un demi-cercle denté,/, figuré en 2-F.

I^ursque l'on se sert de l'instrument, en serrant les deux bras, g,h , les dents du demi-cerde s'engrènent dans celle de la lame, et forcent edle-cià£ûre un mouvement de sde en appuyant sur le rameau qu'ello eoupenet.

J*ai £dt ressai des deux isstramens figurés dans cette planche, et tous

deux m*ont paru l'emporter sur tipus^s autres sécateurs qui me sont ocmnus. Ib compriment beaucoup moins Fécorce et coupent les rameaux tris-net. Néumioins Us ont un inoonyénient majeur, qui balance et audelà leur mérite, c'est d'être d'un mécanisme trop compliqué , par conséquent peu solide.

( i6i ) PLANCHE 90*.

Sécateurs.

t . CmmUes servant à la taille des espaliers , propres à remplacer le sécatanr , qnand il s'agit de pénétrer entre deux branches serrées, où eelui-ci ne pourrait être introduit.

a. Sécateur de M. Bertrand de MolleviUe. a est un croissant épais y sur lequel vient s'appuyer la branche à couper, lorsqu'elle est at • taquëe par la lame tranchante, b.

On connaît assez les inconye'niens qui résultent de l'emploi des se'cateurs en général, sans que nous soyons obligés de les mentionner ici. L'opinion de nos cultivateurs praticiens les plus instruits , celle entre autres de M. Noisette , est qu'il faudra toujours en revenir à la serpette.

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