SCENE VIII
(On entend des voix dans le jardin, bientôt on distingue celle de James qui entj'epeu après, suivi de Karl et de Walter. )
James {dans le jardin).
Par ici! Ohé! c'est par ici!
George.
Bon, voilà les amis; on n'a pas le temps de respirer.
James.
Nous voici ! {ils entrent en bande, égayés).
George.
Soyez les bienvenus.
James.
Je ne veux pas perdre du temps et débiter tout de suite mon compliment {il se tourne vers Fabel). Monsieur Fabel c'est avec empressement que nous sommes accourus pour vous apporter nos félicitations...
i i 6 les intellectuels
Les assistants.
Très bien... Bravo !
James.
Nous félicitons non seulement en vous le fondateur de notre plus importante revue d'art, mais encore et surtout celui qui sut se dévouer d'une façon etiicace et désintéressée à la grande cause de l'art, l'art national, notre art!
Les ASSISTANTS.
Bravo! Bravo! Vive M. Fahel !
Fabel {Ti'ês ému et qui croit réellemejit s'être dévoué).
Messieurs, mes amis, il y a dix ans, étant imprimeur... Enfin, que voulez-vous que je vous dise?
Les ASSISTANTS.
Bravo! Très bien !
Fabel.
Laissez-moi vous dire que je suis trèslieureux de l'honneur que vous me faites. L'Art a toujours été la plus belle partie de mon commerce.