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TRAITEMENT

TERMINAI-

SON

AUTOPSIE

Pas d’alb.

Pas de pigm.

Lavage 20 ilres.

Guérison le 7e jour.

Normales.

Lavage.

Guérison le 3e jour.

Indican.

Lavages.

Guérison 8 jours.

Normales.

Lavages.

Guérison 8 jours.

Indican.

Vomitifs.

Guérison 10 jours.

Albumine,

pigments,

cylindres.

Vin, cognac, café.

Mort Séjour.

Lésions habituelles. Pas d’hémorragie.

Normales.

Suif, cuivre, magnésie.

Guérison 10 jours.

Pas alb.

Suif, cuivre.

Guérison 7 jours.

Albumine.

Lavage.

Mort 3' jour.

Dégénérescence et hémorragies. Rate petite.

Bile.

Le Ô^j. alb.

Mort 8' jour.

Ictère. Cœur gras. 1 litre et demi liquide versé par la bile dans péritoine. Foie gros. Rate grosse, ancienne lésion.

Albumine.

Diagnost. par anat. path. Diagn. clin, urémie.

Alb. 0 le I" jour, le 3' beauc. d’alb

Guérison 8 jours.

Beaucoup alb

Guérison 9 jours.

PIÈCES ANNEXES

Empoisonnement par le bichlorure de mercure. Anurie.

Guérison .

Observation (le M. le professeur Picot, hôpital Saint-André, recueillie par M. Sébileau, interne du service.

Armand (Auguste) entre à l'hôpital Saint-André, dans le service du professeur Picot, le 4 février à 4 heures du matin. Il raconte à l’interne de garde qu’il a absorbé, il y a environ deux heures, 4 grammes de bichlorure de mercure, et qu’aussitôl après l'ingestion de ce poison il a été pris de douleurs vives, déchirantes, qu'il compare à des brûlures, dans la bouche, le pharynx, l'oesophage et l’estomac. Immédiatement se sont déclarés des vomissements abondants qui persistent au moment de l’examen. En présence de ces symptômes, l’interne de garde prescrit une potion vomitive et de l’eau albumineuse.

Le matin, à la visite de 8 heures, le malade dit souffrir aux poumons; il commence à saliver assez abondamment. .M. le professeur Picot lui ordonne du lait et de l'eau albumineuse ; du reste, les vomissements persistent et tout ce qu'ingère le malade est promptement rejeté. Dès le matin, la diarrhée se déclare, amenant des selles noirâtres, liquides, assez fétides. Du 4 au S février, comme les jours suivants, cinq ou six selles par vingt quatre heures.

Le 5 février, les symptômes de douleurs vives dans toutes les parties touchées par le poison ont un peu diminué ; les gencives sont un peu rouges, tuméfiées, douloureuses ; c’est une stomatite au début. Persistance de la salivation et des vomissements ; hoquet.

Le G el le ? février, ulcérations de la muqueuse gingivale; salive sanglante ; tube digestif dans le même état que précédemment. — Chlorate de potasse en gargarismes.

Le 8 février, amélioration de l'état de la bouche; persistance du goût métallique.

Le malade se plaint de n’avoir pas uriné depuis son entrée à l’hôpital. Vessie cependant vide. — Stigmates de maïs; lait ; eau albumineuse.

Le 9 février, le malade n'urine pas encore; point de douleurs lombaires ; toujours quelques filets de sang dans la salive.

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