RIDE
est ondulée. On aboutit à la phtisie du globe avec une acuité visuelle réduite à néant.
Les complications hypertensives coexistent avec les exsudais de la chambre antérieure et de la pupille. Elles semblent liées à l'isolement respectif de la chambre antérieure et de la chambre postérieure soit par des adhérences de l'iris à la cristalloïde, soit par l’occlusion et la séclusion pupillaire. « Quelque adhérent que soit l'iris, il n'en -résulte jamais de glaucome » selon Wood. Cependant, le glaucome se trouve au nombre des complications de l’iritis lépreuse. Dans l’observation de Robert Merriam Rogers, les nodules iriens et des Synéchies étendues s’accompagnent d’hypertonie (40 m/m au Schiôtz). Santonastaso dans ses «Alterazioni oculari nella lebbra » signale au cours de l'observation 5 une tension oculaire augmentée d’un côté comme de l’autre (0G, T +++ ; OD, T +) en même temps qu’une cornée leucomateuse, une chambre antérieure abolie, un iris atrophié, une occlusion du foramen pubpillaire. Dans l’observation 8 du même ouvrage, une élévation de la tension intra-oculaire coexiste avec une abolition de la chambre antérieure par adossement de l'iris à la cornée, un orifice pupillaire punctiforme occupé par des exsudats grisâtres. Jeanselme et Morax dans leur tableau clinique des iritis lépreuses mentionnent à titre de complications le glaucome et la buphtalmie.
Le glaucome semble être l'apanage des formes séreuses ou plastiques. Cependant il peut compliquer toutes les formes dès que des exsudats se développent. De même l’hypotonie se voit surtout