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ALIMENTÉ DIRECTEMENT ET PAR BRANCHEMENT

planches disposées comme les premières. Les figures 284 et 285 montrent le plan de ces dispositions en ter- T. 11. 29

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rain presque horizontal. Dans la figure 284 , A B indique la rigole principale, C D et E F, les colateurs. Dans la figure 285, A A' est la rigole principale; B B' le branchement parallèle; D E F, la rigole d'écoulement de la série d'ados de gauche, débouchant dans le colateur CC qui draine directement la série de droite.

f. Ados en étages. — Si le terrain est très long, comme il faudrait beaucoup élever les planches du côté du pignon et les abaisser du côté de la rigole de distribution, ce qui cause des frais considérables, on construit des planches courtes. Au cas où ces planches courtes ne peuvent pas être suivies d'un plan incliné, on établit une seconde série de planches plus bas que les premières,

Fie. 286. — Disposition d*ados en étages.

de manière que l'eau qui a arrosé la première série coule sur la seconde, et ensuite sur une troisième, etc. C'est à cette disposition qu'on donne le nom de ados en étages.

Dans beaucoup de vallées humides et étroites, cette disposition à cinq ou six étages est fréquente. On voudrait, en effet, y établir un plan incliné, ou former des ados transversalement, que Ton ne pourrait pas creuser de chaque côté les colateurs indispensables pour l'assainissement des' terres. Aussi, la pente du terrain étant suffisante, est-on conduit, à défaut de plans inclinés, à construire une suite d'ados placés en étages, comme le fait voir le croquis (fig. 286). La ligne ponctuée indiquant la pente naturelle du terrain, les ados A, B, C, D, chacun en ligne horizontale, sont arrosés les uns

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après les autres, moyennant le barrage successif des rigoles d'irrigation, à partir de l'étage supérieur.

Pour éviter que l'eau, tombant d'un ados sur l'autre, ne creuse la rigole, on garnit le fond et les parois de pierres, à l'endroit de la chute; les pierres du fond ont une inclinaison en rapport avec la hauteur de la chute et le volume d'eau débité (fig. 287) (1).

Même en terrain plat, les planches ne pouvant recevoir une longueur indéfinie, à cause de la difficulté que Ton éprouve à les établir et à les arroser, doivent être souvent rompues par des étages. Nous montrons plus loin des applications remarquables de cette disposition dans les marcites milanaises.

Fie 287. — Profil en long d'un ressaut pour ados en étages.

Il nous suffira de rappeler que, quelque bien construite qu'elle soit, une planche de 40 mètres de longueur a besoin de deux fois plus d'eau que deux planches de 20 mètres, étagées, pour lesquelles la même eau en reprise sert deux fois. Aussi remédie-t-on à l'inconvénient detrop longues planches, en adoptant une disposition semblable à celle que représentent les figures 288 et 289. C'est en quelque sorte une installation par étages, dont la seconde partie, dépourvue de rigole de distribution, reçoit l'eau de la première, à l'aide des rigoles en ailes, a, a, a, qui reprennent l'eau de la colature princi-

(1) Dans la ligure 287 montrant la coupe en long d'un ressaut, A A' est la rigole de déversement de l'étage supérieur; B B' celle de l'étage inférieur, et C le petit bassin dans lequel s'amortit le choc de la chute d'eau.

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pale pour la reporter sur le milieu de Fados. Le profil

ua

Va

*KTl

FfG. 28S. — DOL'DLES ADOS EN ÉTAGES AVEC RIGOLES EN AILES (SlECEN).

en long (fig. 289) montre l'installation en gradins de trois planches consécutives I, II, III, dont celle du milieu, II, est arrosée par reprise d'eau.

A Ratiboritz, en Bohême, 58 hectares de prairie ont été disposés, pour la plus grande partie en ados étages, et pour le reste, en rigoles de niveau (hangbau), d'après les plans de Dûnkelberg (fig. 290). La longueur des planches adossées est très variable. Dans la partie inférieure, elles ont en étage jusqu'à 450 mètres , et les ados alternent de telle sorte que le colateur sert de rigole de distribution pour l'étage suivant. La pente des rigoles de déverse-

Fig. 289. — Profil en long de doubles ados en étages avec rigoles

EN AILES (SlEGEN).

ment est de 1 pour 1,000; celle des colateurs de 4 à 5 pour 1; profondeur om,4o; largeur au fond de om,3o à om,4o. Grâce à ces dimensions, la surface n'est pas perdue pour le gazon; les voitures et les faucheuses fonctionnent sans que des ponts de passage soient nécessaires .

L'eau fournie au canal d'amenée par l'Aupa, à raison d'un mètre cube par seconde, est utilisée quatre à cinq fois par reprise; elle n'exige pas de grande manœuvre de vannes. La pente étant faible, l'écoulement est uniformément réglé dans les rigoles par des mottes, ou par des planchettes.

Les frais de cette installation, y compris les nivellements les plus importants, se sont élevés à 80 francs par hectare dans les parties dressées en rigoles de

niveau, et à 200 francs pour les planches étagées (1).

Dans la figure 290 qui montre le plan des prairies irriguées de Ratiboritz, les traits pleins correspondent aux colateurs, et les parties a, a, a, aux terrains disposés suivant la méthode des rigoles de niveau ; A représente un chemin ; B B' la route de Ratiboritz à Ziic ; c c c" un autre chemin qui longe la rivière Aupa.

Améliorations dues au fractionnement des ados et des %ones de déversement, — Sans recourir au système des gradins, il y a le plus grand intérêt, dans les méthodes combinées de l'irrigation par déversement, à fractionner les longueurs des ados, comme à diminuer les largeurs des zones sur lesquelles l'eau ruisselle par rigoles de niveau, pour obtenir sur les prairies le rendement le plus convenable et dans le but d'améliorer l'apport qu'elles font aux terres arables, l'exploitation étant rationnellement conduite. Nous ne voulons citer qu'un exemple des avantages ainsi réalisés.

C'est dans le domaine de Labreheux, dépendant de l'exploitation agricole de Cirey (Meurthe-et-Moselle), que Chevandier père avait installé l'irrigation de 23 hectares de prairies sur d'anciens défrichements faits dans des portions de forêts basses et marécageuses, connues sous le nom de fanges. Le sol appartenant au grès vosgien est composé d'une couche argilo-siliceuse qui repose sur un sous-sol argileux. Ces prairies étaient arrosées d'après la méthode de déversement; une partie de 8 hectares, par des rigoles dans lesquelles l'eau avait à parcourir 100 mètres environ jusqu'à la limite inférieure; une autre partie de 1 5 hectares, par des billons en ados. Les billons avaient une largeur variant de 7m,6o à 8 mètres, avec une pente transversale de om,on à

(1) Dunkelberg, Der Wiesenbau in seinen landw. grund\ûgen, Braunschweig, 1877

Fie. 290. — Plan des prairies en ados étages de Ratidoritz (Bohême).

om,o2o, et des longueurs comprises entre 20 et i5o mètres. Les billons présentaient, en raison de ces longueurs, le grave inconvénient d'exiger un volume d'eau hors de proportion avec le rendement et la qualité des produits. Telle était alors la tendance marquée des cultivateurs de la vallée de la haute Sarre, d'abuser des eaux d'arrosage.

Cette ancienne disposition a été modifiée très heureusement par M. E. Chevandier, de la manière suivante :

i° Les prairies arrosées par rigoles de déversement ont été divisées en sections ayant une longueur de 80 à 100 mètres. Entre chaque section un canal secondaire a été pratiqué, servant à la fois de canal de prise d'eau et de colateur. La pente transversale étant de om,o3 par mètre, des rigoles de niveau ont été branchées sur les canaux secondaires, laissant entre elles des intervalles de 3o à 5o mètres dans les parties moins perméables, et de 1 5 mètres seulement, dans les parties perméables.

20 Les prairies arrosées en billons par ados ont été également sectionnées par des canaux secondaires, ramenant les sillons à des longueurs maximade 5o mètres, et pourvues de canaux de colature au pied de chaque zone.

3° Enfin, les parties en billons n'ayant pas plus de 10 à 1 5 mètres de longueur, avec une pente longitudinale de om,oi à om,o2, ont été transformées pour l'arrosage par rigoles.

A l'époque du concours de la prime d'honneur, en 1877, l'irrigation de Labreheux utilisait régulièrement, après ces travaux, un volume d'eau de 5o litres par hectare et par seconde sur les prairies en rigoles, et de 100 litres sur les prairies en ados, avec une grande amélioration dans la qualité et la quantité des fourrages produits (1).

(1) Exploitation agricole de Cirey ; Mémoire pour le concours à la prime d'honneur, Nancy, 1877.

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Applications des ados aux prairies.

1. Marcites d'Italie. — Les prairies naturelles dans l'Italie du Nord, se divisent en prairies d'été, prati irrigatori semplici, et en prairies d'hiver, prati iemali, ou marcitorii, ou plus simplement encore marcite. Les dernières destinées à fournir de l'herbe fraîche pendant tout l'hiver, sont arrosées depuis octobre, ou décembre, jusqu'en mars, en y faisant couler continuellement une nappe d'eau d'une température assez élevée pour y entretenir la végétation. Elles se rencontrent principalement sur les territoires de Milan, de Lodi, de Pavie, en Lombardie; de Verceil et de Novare, en Piémont. Les eaux d'hiver (iemali) sont quelquefois fournies par les canaux, mais la plupart du temps, par les sources (fontanilî) dont nous avons parlé en détail (i\ La température des eaux de ces sources, qui descend rarement au-dessous de 8 degrés centigrades en hiver, varieentre 10 et 1 2 degrés, et permet à une nappe constante de 10 ou 12 millimètres de faire produire à la prairie marcite de cinq à six coupes, dont trois ou quatreen hiver, représentant ensemble de 60,000 à 100,000 kil. d'herbe fraîche par hectare et par an.

Les marcites sont toutes irriguées suivant la méthode des planches à ados étroits, pour que l'eau n'ait pas le temps de se refroidir. Les rigoles de niveau, en admettant que chaque rigole reçût directement l'eau à la température initiale, ne seraient guère applicables dans des plaines à relief aussi peu accidenté, où l'eau chaude d'hiver abonde, à bas prix.

Le sol parfaitement nivelé une année à l'avance, et nettoyé de toutes plantes à racines vivaces et traçantes, est fumé au mois d'avril, labouré, et ensemencé en maïs,

(1) Tome I, liv. V, p. 422.

pour la culture duquel les sarclures répétées continuent le nettoiement des mauvaises herbes. Après la récolte du maïs en octobre, on rompt de nouveau la terre, et on la laisse en friche labourée jusqu'à la fin de janvier, époque à laquelle, à moins de frimas et de neiges, on commence les travaux de la marcite pour profiter de la main-d'œuvre qui est à meilleur marché en hiver.

Le camparo (eygadier), chargé des travaux, commence par tracer la rigole principale {roggia adacquatricë)', puis il détermine la longueur des ados (a/e), dont la largeur, en Lombardie, est comprise pour les terres perméables entre 5 et 6 mètres ; il fixe par des piquets la direction des rigoles de distribution {roggetti ou maestri) et des rigoles d'écoulement (scolatori). On pratique alors un deuxième labour, suivi du passage de la herse, pour bien diviser la terre , et à la fin du mois de février, ou au commencement de mars, on laboure une troisième fois ; puis on procède aux adossements.

Dans chacun de ces labours, la terre est relevée par la charrue du côté des piquets qui jalonnent les rigoles de distribution, et conformée en ados. Pour les terres légères, trois labours suffisent à l'ameublissement de la couche arable et au nettoiement du chiendent qui étoufferait le ray-grass.

Lorsque la pièce en prairie est trop étendue, ou bien si Ton recule devant la dépense à faire pour la niveler complètement, on fractionne la rigole principale en biefs de 20 à 25 mètres de longueur, suivant la configuration du terrain, et on dispose les ados séparément pour chaque niveau. D'après Saglio (1), on cherche à niveler de façon à obtenir une pente générale de 0,20 pour 100, et quand cette pente ne peut pas être réalisée

(1) Inchiesta agraria; Monografia di Pavia, 1882.

à cause du niveau de la pièce, on dispose des colateurs secondaires, ou des petites digues, en nombre suffisant pour faire servir les eaux par reprise {ripiglio).

La rigole principale est creusée suivant une ligne aussi droite que. possible, aux dimensions qu'exige le volume d'eau à débiter. La section, large de om,5o et profonde de om,6o à l'origine, va progressivement en diminuant jusqu'à l'extrémité. Le fond offre une pente assez forte vers le canal d'amenée pour que, lorsqu'on vide celui-ci, les rigoles se vident aussi. Le talus est incliné, afin que les bords résistent mieux au courant des eaux, sans s'élargir. Dans le cas d'une rigole partagée en biefs, les vannes sont munies d'un orifice qui fait passer l'eau lentement de l'un à l'autre. La largeur de ces orifices (bocche) va en décroissant : si la première en amont a 0^,170 de largeur, par exemple, la deuxième aura om, i3o; la troisième om,io, etc. Ces bouches droites que le courant corrode et agrandit sont parfois remplacées par des rigoles en demi-cercle.

Les rigoles de distribution ont une largeur, indiquée par deux cordeaux, qui est proportionnelle à celle des ailes; elle est souvent de om,44 pour om,22 de profondeur. Les déblais des rigoles, jetés de droite et de gauche, servent à donner aux ailes la pente exacte que comporte la nature du terrain.

La pente des ados est comprise d'ordinaire entre ora,oi5 et om,020 par mètre; mais elle est plus forte dans les terres argileuses. La hauteur au milieu des planches correspond àom,i5 etom,20, et la longueur varie, d'après le sol, entre 60 et 80 mètres; elle atteint exceptionnellement 120 et i5o mètres. Berra recommande, dans ses instructions pour l'établissement des marcites (1),

(1) Dei prati del basso Milanese delti a marcita, Milano, 1822.

de ne pas donner aux planches plus de 7m,5o à 9 mètres de largeur, et 8 à 10 fois la largeur comme longueur. La pente des ailes est de om,o3 pour 1. Suivant Pollini(i), les ados dans les marcites de la Lomeiline ont une largeur de 6 à 12 mètres et une pente de om,oi5 à ora,02o; mais d'après Saglio(2), dans l'arrondissement de Pavie, la pente ordinaire est de om,o3 par mètre, pour une largeur de 6 à 7 mètres donnée aux ados. Quand on doit arroser avec des eaux fraîches, dites crude, la pente est augmentée. La rigole colatrice offre des dimensions réduites à l'origine, qui vont en augmentant jusqu'à atteindre à l'extrémité om,40 en gueule, et om,3o de profondeur.

La construction ordinaire d'une marcite est indiquée par la figure 291, dans laquelle AB est la rigole principale {adacquatrice)\ CD, le colateur principal [scolatore maestro)-, EF, EF, les rigoles de distribution [roggette); GH, GH, les rigoles d'égouttement (scolatori). Les flèches indiquent, tant sur le plan que sur la coupe, le mouvement de l'eau (3).

Toutes les rigoles de distribution s'arrêtent à une distance de 2m,5o à 3 mètres de la limite inférieure, marquée par le colateur principal. C'est dans cet espace réservé que se font les charrois des engrais et du fourrage; entre les deux opérations, on arrose le chemin de culture par des petites rigoles provisoires. Avant d'atteindre le colateur principal , les colatures passent sous terre, pour laisser ce chemin libre.

Quand il s'agit d'un pré arrosé, au lieu d'un champ arable à convertir en marcite, on laboure à l'automne,

(1) Inchiesta agraria; Monografia délia Lomé l lin a y 1882.

(2) Loc. ci/., 1882.

(3) Italian irrigation by B air d Smith. Journ. Roy. Agric. Soco/EnglanJ. i863, vol. XXIV, p. 188.

en long et en large, après le pacage des bestiaux , et on laisse en friche jusqu'au printemps suivant pour y semer du lin, ou du maïs. La seconde année, on sème de l'avoine, ou du froment, et au printemps, le mélange de graines de ray-grass et de trèfle.

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Fie. 291. — Prairie marcite; plan et coupe sur ab.

Pour ne pas perdre pendant si longtemps la récolte de fourrage, on peut tracer dès la fin d'octobre, sur le pré en transformation, les rigoles que Ton creuse aussitôt, afin d'amener les eaux et de reconnaître le niveau. Cela fait, on enlève la croûte de gazon sur une épaisseur de om,oo8à om,oi, en petits carrés, pour les transporter dans la partie du pré qui n'a pas à être nivelée. On nivelle alors le reste du terrain en vue des adossements, et sur

les ailes des ados, on replace les mottes de gazon en les rejoignant le plus exactement possible. On donne ensuite un nouveau coup d'arrosage pour corriger les inégalités, et après égouttement, on comble les fuites avec de la terre grasse en poudre> qui sert en même temps au régalage.

Lorsqu'il est terminé avant la gelée, ce travail qui ne convient qu'aux prairies de première qualité, permet d'arroser tout l'hiver, les eaux n'étant pas trop froides. Autrement, il ne faut pas hésiter à défoncer une prairie médiocre, comme on le ferait d'une terre arable.

Au printemps, on sème le mélange de graines pour égaliser l'herbe sur toute la surface de la marcite.

Lors des premiers arrosages, une surveillance attentive de la marche de l'eau est indispensable, afin de corriger les défectuosités qu'il est bien difficile d'éviter du premier coup.

Marcites du Milanais. — Les règles pratiques d'après lesquelles un pré marcite est établi dans le bas Milanais, ont été exposées par l'ingénieur Mansi (i\ La condition du problème à résoudre est la suivante : déterminer comme périmètre et comme pente la surface que comporte l'écoulement continu d'une nappe d'eau d'un volume minimum, constant, mais suffisant pour empêcher la congélation.

Soit un volume d'eau disponible de 6 onces, pour une surface de 12 hectares et demi adresser en marcite, que représente le rectangle ABCD (fig. 292', on donne à la rigole principale AB adacquatrice maestra) une largeur au fond de 1 mètre, une profondeur de om,70 et l'on partage le rectangle en six compartiments Kscomparti] à l'aide d'une rigole principale perpendiculaire a b c d fuga)^ et

(1) Suiprati marcitorii cla irrigua coltiva;ione lombarda, Milano, 1864. p. 23.

de deux rigoles transversales ebf et gch, dites adacqua-

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