‹ Les irrigations (volume 3)Chapitre 1 sur 128 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

Au début de son traité de l'agriculture, Palladius dit en latin {i)ct que son honnête traducteur (2) met en français comme il suit :

a La première condition de tout enseignement est c< de songer à qui Ton s'adresse. »

Or, c'est aux propriétaires du sol qui veulent utiliser ou étendre les arrosages, aux ingénieurs qui placent Teau à la disposition de la culture et aux agriculteurs chargés d'en tirer parti, que s'adresse renseignement de Tart des irrigations. Mais les administrateurs qui règlent la propriété et la distribution des eaux, les législateurs qui votent des crédits pour les travaux d'intérêt général, ne sauraient rester étrangers à une branche aussi importante de Téconomie rurale. Aussi, suivant que Ton considère les aspects variés de la question de l'emploi des eaux sur le

(i) « Pars est prima prudenticSn ipsam cui prcecepturus sis, cestimare personam, » R. T. i&nilianus Palladius, de Rerusticâ, liber primus.

(2) Les Agronomes latins; l'Agriculture de Palladius, traduction de Saboureux de la Bonne tterie; Paris, Firmin-Didot. 1874.

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