LB TROUPEAU
I vallons mélancoliques, ]e en jouant de grands airs, »iu vagues et symboliques, 3ts légers sombres ou clairs.
eux je cours sous les saules, s rivières et parfois de neigeuses épaules linges séchant aux bois.
st de plus indociles ilut vifs que les cbevreaux ; lis qui sont toujours tranquilles, kmeillants au bord des eaux.
iielques boucs dans cette troupe, >n voit dans les sentiers creux, irs dressés sur quelque croupe mt toujours au devant d'eux.
LBS ISOLKHBNTa
Et chaque soir je les rassemble, A l'heure émue où le coteau Sous l'étoile s'embrume et tremble ; Et derrière tout mon troupeau
Je vais très droite! solitaire.
Dans le bruit des piétinemraits.
Apercevant dans la poussière, Devant moi, des moutonnements
De dos blancs et de laine noire, M'arrétant quelquefois pourvoir Une chèvre qui semble boire Des étoiles à l'abreuvoir.
LES ISOLBHENTE
'iwidM; tant at ndhi eannii»: i
r«t<m pUtOTM. »
épouvantaient, & Maîtres, 1( le pour TOUS fut comme une ho résonnait du bruit que v( montrait d'un doi^ orgueil] iriand, avec sa cargaison d'il at ses amours illustraient let s de l'Alhambra, les œillets, )mteS5e avait écrasés dans 8< ient son sommeil et ses rèvei 1 dormait au bord delà mer idait Hugo rire et chanter, U 'oQ entendait sur le Ménale in familier de ces gorges aa( ' de ses pipeaux les nuits m) lur vaporeux argentait les 1 ets à présent broutent les saii ist pas la voix qui décroît, n M dominés par quelques mn
LBS ISOLEMENTS
Sont impuissants, et nous, pareils à des enfants, Nons écoutons mourir et sombrer dans les vents Nos chants que vers à vers une rafale emporte. Votre orteil est en nous, pourtant; quand notre porte S'ouvre sur le chemin, nous y cherchons en vain La couronne tressée et le rameau divin, Et tes foules d'où sort une gloire laurée.
Ah I vous avez senti votre fiace empourprée De triomphe, et pareils à de doux empereurs, Youscommandiez aux mots, voua commandiez aux cœurs, Et ceux qui vous aimaient auraient fait des années...
L'automne avec le soir passent sous Us ramées, Je suis là, recueilli devant ces voyageurs.
Ma vigne, du pressoir aléa rouges couleurs.
Et je me suis assis sur les feuilles sanglantes. Les frondaisons là-bas élèvent, murmurantes.
Une plainte sans Gn de la vigne au coteau.
Le vent plus vif a l'air de couler comme une eau. Inondant chaque branche, écumant à chaque arbre. Seul un feston de lierre est vert autour d'un marbre. Je suis Ut ; tout m'ignore, et le ciel anxieux Attend, je le sens bien, l'heure grave et lunaire. Et j'écoute gronder dans mon cœur solitaire Un orage éperdu de vers tumultueux.
Lm Batomet, iept«mbre.
LSS ISOLRMBNTS
t Yrai, j'ai mené le satyre E le barbier qui s'ea moquait, fait suer Neptune au quai ur le môle de Corcyre.
2 le vieux maréchal du bourg travaille soub une treille ans fin bourdonae une abeille, conduite la findujour
centaures pour qu'il les ferre; mis sur les cbeveux dorés Muses dans les bois sacrés, latfs cbapeaux de bergère.
maltraité la majesté
dieux et j'ai, sous des tonnelles, ti la peau des Immortelles umée et moite en été.
), j'ai pourtant dans ma prairie, } les lauriers au bord des eaux, ^ands cortèges triomphaux chanteront sur la Patrie.
LES ISOLBMKNIS