‹ Les isolements, 1903-1904 (volume 2)Chapitre 26 sur 35 · LA RETRAITE · texte numérisé non relu

LA RETRAITE

tageaufond d'uneàvenue...

& pousse nne herbe inconnue, Bnné les antiques volets, plus; châtaigniers, pins, érables, cpos de ces murs vénérables, zons trop nus et désolés.

aire o& s'abrita ma race.

[k>ur[noi d'avoir un peu de place rtons, que tardons-nous eocor ?

es miens devenait notre asile, in de tout et comme dans une île, lus vraiment pour rejoindre ce port ?

seraient sur les fronts des vieux chênes,

Irions les mains, quand, devant nos fontaines,

1 berceau de pampres et d'osiers,

it empli de rougeurs et de branches,

t d'été gonflant les nappes blanches

apporter un parfum de fraisiers.

Quand i cause du soir, des feuilles, de l'automiie, D n'est plus de sentier sous les bois que couronne Un ciel où les oiseaux fuient comme des adieux. Nous rentrerions au crépuscule, 6 mon aimée.

Suivis par les longs bruits de la triste ramée. Couchée au sol trempé par les vents pluvieux.

Le soleil du matin éveillant le feuillage.

Ruisselant et mouillé par une nuit d'orage, La première pervenche et les premiers raisins. Le dernier feu d'avril et sa mélancolie.

Seraient, d mon amour, de notre aimable vie Les grands événements émouvants et divins.

Et si la mort, malgré cette retraite sâre, Devant le banc du-seuil que la rosée azuré Nous surprenait un soir, côte k côte, à jamais Nous nous endormirions sous la mauve sauvage, Contre le mur croulant qui clAt cet ermitage Où nous aurions passé dans la joie et la paix.

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